Action Sociale et Enfance : la ministre Mariama Sylla fait l’état des lieux et fixe de nouveaux caps

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Ce lundi 27 mai, le ministère de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance a été le 16ème département ministériel à faire l’état des lieux avant de présenter les défis à relever.

S’exprimant sur les violences basées sur le genre, la ministre de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance Mariama Sylla a rappelé les efforts déployés et qui ont abouti à la prise en charge de 4 474 survivantes dans 43 services intégrés au niveau des structures de santé et des unités de police et de gendarmerie.

A cela, a-t-elle dit, s’ajoute la formation de 212 sages-femmes contractuelles sur les violences basées sur le genre, leur déploiement et leur dotation en équipements et produits pour des prestations dans les structures de santé et la surveillance des décès maternels et néonatals.

Au niveau du cadre législatif et règlementation en matière de développement et de protection des groupes vulnérables, Mariama Sylla a affirmé qu’il a été adopté et promulgué en mai 2018, la Loi portant la promotion et la protection des personnes handicapées. « L’élaboration d’un programme national d’inclusion et autonomisation des personnes handicapées.  Révision et l’adoption du plan stratégique nationale de lutte contre les mutilations féminines… », a-t-elle énuméré.

D’après la ministre Mariama Sylla, de 2011 à 2018 plus de 500 milliards ont été distribués aux femmes sous forme de crédit revolving à travers les institutions de microfinances, en particulier les MUFFA (Mutuelle Financière des Femmes Africaines)

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