Après l’interdiction de la chicha : les Services spéciaux font des révélations sur sa consommation

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«… Il y avait des grandes personnalités qui mettaient la cocaïne dans la Shisha. A l’époque, on avait fait comprendre par des notes techniques qu’il y a des gens, au lieu de prendre la Chicha dont composition est de 25% de tabac et de 75% des produits dérivés, les gens préfèrent utiliser le chanvre indien, l’héroïne, la cocaïne »

Relativement à l’arrêté conjoint des ministères du Commerce, du Budget et de la Sécurité interdisant la commercialisation et la distribution de la chicha sur toute l’étendue du territoire national, les responsables du Secrétariat général à la Présidence chargé des Services spéciaux et de la lutte contre la drogue et le crime organisé, ont animé un point de presse ce jeudi 7 janvier 2021.

La communication a essentiellement porté sur les décisions à prendre à la suite de cet arrêté. Dans un communiqué rendu public à cet effet, le Commissaire principal Mohamed Mazo Mansaré, par ailleurs Responsable chargé de la Communication des Services spéciaux, a informé tous les tenanciers des lounges bars, restaurants, night clubs ou autres espaces ouverts à la vente de la chicha de se conformer à cet arrêté dans un délai de dix jours.

Au cours de ce délai, l’officier de communication dira que les concernés devraient se mettre en relation avec le Secrétariat général dirigé par le Colonel Moussa Tiégboro Camara. « Une fois ce délai passé, nous serons obligés d’appliquer la loi », a-t-il averti.

Après avoir exprimé toute sa satisfaction du fait que le gouvernement ait pris la décision d’interdire l’importation, la distribution et la commercialisation de la chicha sur l’ensemble du territoire national, le Commissaire Mansaré a indiqué que les Services spéciaux, depuis 3 ans, sont sur le terrain pour lutter contre le phénomène. Puisque partis du malheureux constat selon lequel les mineurs étaient impliqués dans la consommation de la Shisha, en y mettant le chanvre indien.

« Et l’eau qu’ils utilisent pour faire marcher leurs machines était aussi de l’alcool. Finalement, selon les informations qu’on a reçues et qu’on a pu recouper, il y avait des grandes personnalités qui mettaient la cocaïne dans la chicha. A l’époque, on avait fait comprendre par des notes techniques qu’il y a des gens, au lieu de prendre la Shisha dont composition est de 25% de tabac et de 75% des produits dérivés, les gens préfèrent utiliser le chanvre indien, l’héroïne, la cocaïne », a fait noter le Commissaire principal Mohamed Mazo Mansaré.

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