Assomption à Boffa : le Père Bruno Diatta parle de la signification de cette fête catholique

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A l’instar de leurs coreligionnaires de Guinée et du monde entier, les catholiques de Boffa ont célébré l’Assomption ce samedi 15 août dans la joie et dans le respect des règles barrières de lutte contre la pandémie Covid-19. Ce, en dépit des grandes pluies qui se sont abattues sur la ville.

La célébration de cette fête a commencé hier vendredi 14 août par une veillée de prière qui a démarré à 21 heures 30 minutes à la paroisse Saint-Joseph.

Ce samedi, à 10 heures, les fidèles chrétiens catholiques ont organisé une grande messe afin de pouvoir de se rapprocher davantage de Dieu.

Selon le Père Bruno Assaline Diatta, cette fête marque la fête chrétienne où nous rendons hommage à la vierge Marie : « l’Assomption est une fête chrétienne catholique. C’est un dogme selon lequel après sa mort, le corps de Marie, mère du Christ, fut emporté dans les cieux par les anges et réuni à son âme. L’Assomption de Marie symbolise l’élection par Dieu de celle qui a porté le Christ. C’est dans un contexte particulier cette année mais, nous avons eu la chance de célébrer avec une délégation spéciale avec tous les catholiques de Guinée et nous en rendons grâce à Dieu et cette célébration consiste à honorer la vierge Marie après sa mission dans ce monde. Nous sommes heureux de la célébrer et nous appelons les fidèles comme à la suite du Christ, c’est le commandement de l’église et de l’évangile que Jésus a laissé. »

Au sortir de cette commémoration, certains fidèles catholiques ont livré leurs sentiments.

Georges François Camara : « j’ai le sentiment depuis que je suis catholique en 1946. Quand il s’agit de la fête de Marie parce que j’ai été président de CCB notre dame de l’Assomption, j’ai toujours eu ce sentiment d’amour pour Marie. Car, nos catéchistes ne nous a pas trompés. Ils m’ont donné ce qu’il fallait pour avoir la foi en Marie et j’ai cette foi. »

Jean Noël Barry : « par rapport à la crise que l’humanité est en train de transcender, Dieu en est juge. Ainsi, nous concevons ce temps-là et nous le gérons à notre manière. Selon la manière que l’humanité est saisie pour le moment. Nous respectons les actes de barrière. »