CENI: Les premiers mots de Mamady 3 Kaba, après sa prestation de serment

0
690

Juste après sa prestation de serment, Mamady 3 Kaba, le nouveau commissaire de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) s’est prêté aux questions des journalistes. Lisez ces premiers mots en tant commissaire de la CENI :

« Je voudrais saisir ce moment précis pour adresser encore une fois mes sincères condoléances à la famille biologique de Me Salifou Kébé, président de la CENI décédé. Les condoléances sincères, en ce moment précis, sont adressées au Président de la République, chef de l’Etat. Les mêmes condoléances sont adressées à tous mes collègues commissaires de la CENI. Les mêmes condoléances, à tous les acteurs de la société civile. Et les mêmes condoléances, au peuple de la Guinée tout entier. Me Salifou Kébé, que Dieu lui pardonne, a été un homme humble, républicain, qui s’est mis au service de sa nation. Et je voudrais encore une fois lui rendre hommage et lui dire que les services qu’il a tant rendus à sa nation ne seront pas vains. Partout où ils se trouvent à l’instant précis, que Dieu lui réserve son paradis. Au même moment, je voudrais rassurer toute la société civile guinéenne à propos de la confiance qui m’a été placée. Je puis donc les garantir que cette confiance sera méritée. Toute mon énergie, tous les efforts et tous les engagements seront fournis pour que cette confiance, cette lourde responsabilité, qui viennent d’être renouvelées dans ma prestation de serment, seront assumées. Je voudrais donc les remercier pour ce choix  porté à ma modeste personne. Et au même moment, remercier tous les invités, toutes les personnalités qui ont honoré de leur présence ma prestation de serment. Je ne peux oublier la presse, nationale et internationale, pour la forte mobilisation pour cette prestation de serment. Je voudrais donc  leur renouveler mes sincères remerciements.

Je voudrais dire que je mesure le sens du serment. Et c’est pourquoi, je puis encore rassurer l’opinion que la responsabilité qui m’a été confiée, que le choix qui a été porté à ma modeste personne, je le mériterai ; cette responsabilité sera assumée. C’est donc un moment pour moi pour réitérer cet engagement. Je voudrais dire aux collègues de la société civile que je ne faillirai pas. Et encore une fois, ma pensée à Me Salif Kébé. Je le dis encore : Me Salif Kébé était dans l’exercice d’un mandat qu’il n’a pu, hélas, terminer. Je viens à la Commission électorale nationale indépendante pour continuer et terminer ce mandat