Champion’s League : Les résultats des quarts de finale faussés par l’arbitrage humain?

avril 12, 2018 12:19
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L’UEFA, en s’entêtant à faire l’impasse sur l’arbitrage vidéo, doit être bien contente d’elle et des résultats des matches de ces quarts de finale. Des buts et des pénaltys valables refusés, des imaginaires accordés ont sanctionné les rencontres au sommet par la faute des hommes en dépit des sentinelles placées derrière chaque but.

Personne ne saurait ce qui allait se passer entre Liverpool et Manchester City, si le but de Leroy Sané avait été accordé pour Manchester City. Par contre, le pénalty sifflé à la 93ème minute contre la Juventus est discutable. L’attaquant avait couvert le ballon de son corps en déséquilibre, le défenseur venant par derrière l’avait-il touché pour le déséquilibrer. On a vu (peut-être mal vu) qu’il avait joué le ballon du pied au niveau de la poitrine et de la figure de l’attaquant sans le toucher, ce qi a permis à Bouffon de récupérer le ballon. Quat au carton rouge contre Bouffon, il est mérité. Bouffon a   violement  tiré l’arbitre par le bas côté du ventre pour protester contre la décision, pour avoir touché l’arbitre avec intention belliqueuse, il le méritait, ce carton rouge.

Pour le carré d’as de cette Champion’s League, les cartes vont être rebattues. On a vu les limites des grands favoris. Le Barça a mordu la poussière devant l’AS Roma, le Real Madrid, n’eût été une circonstance litigieuse, l’aurait suivi comme Manchester City. Le Bayern de Munich a tenu bon chez lui mais on a vu aussi ses limites.

En attendant le tirage pour savoir qui et qui seront mangés, on voit que le danger existe pour quiconque rencontrera l’AS Roma sur sa route. Le championnat italien renaît de ses cendres. La défense de la Juve et de la Roma ont mis Messi et Ronaldo totalement sous l’éteignoir. Une finale AS Rome et Liverpool serait inédite et spectaculaire.

En voulant se particulariser et s’entêter aveuglement contre l’arbitrage vidéo, l’UEFA a contribué, par son archaïsme, à faire discréditer les arbitres. C’est à elle de savoir s’il faut continuer plus longtemps dans cet autisme.