Comment les sciences et technologies aident à construire l’initiative « Une Ceinture, une Route »

avril 25, 2019 12:39

Wu Yuehui, journaliste au Quotidien du Peuple, partenaire de guineenews.org  

Le matin du 19 avril, lors d’une conférence de presse tenue par le bureau de l’information du Conseil des affaires d’État. Bai Chunli, président de l’Académie chinoise des sciences, a annoncé que, dans le cadre général de l’initiative « Une Ceinture, une Route » (BRI), l’Académie chinoise des sciences a investi plus d’1,8 milliard de yuans au cours des six dernières années, et que l’ampleur des échanges scientifiques et technologiques et de la coopération entre les pays situés le long de l’itinéraire de la BRI a dépassé les 120 000 personnes.

Selon des statistiques préliminaires, l’Académie chinoise des sciences a formé près de 5 000 scientifiques et techniciens de haut niveau (dont plus de 1 500 étudiants en master et doctorat en sciences et ingénierie) pour les pays et les régions situés sur le parcours de l’initiative, dont beaucoup sont déjà rentrés dans leur pays et y sont devenus un nouveau moteur de la construction de la BRI. Par exemple, l’initiative dite « Programme des talents internationaux » (President’s International Fellowship Initiative, PIFI) a attiré près de 700 scientifiques et techniciens des pays et régions, qui sont venus en Chine pour des recherches postdoctorales ou des visites à court terme. Parallèlement, le projet du formation destinés aux pays en développement ont financé à près de 1 000 chercheurs et responsables en sciences et technologies pour être formé en Chine.

En 2014 et 2017, l’Académie chinoise des sciences a créé le programme de « Bourses du président de l’Académie chinoise des sciences et académies des sciences des pays en développement (CAS-TWAS) » et le programme de « Bourses de maîtrise de la BRI » pour aider les meilleurs étudiants des pays en développement pour étudier en Chine. Jusqu’à présent, plus de 1 000 d’étudiants ont bénéficié de l’aide.

Selon le principe de consultations réciproques, d’engagement commun et de partage des fruits, l’Académie chinoise des sciences a créé neuf centres de formation aux sciences et techniques à l’Afrique, à l’ Amérique du Sud et à l’ Asie centrale. Le dixième est actuellement en construction. Les centres sont devenus une plate-forme de coopération internationale, attirant un certain nombre de projets de recherche scientifique majeurs, aidant les pays à résoudre les problèmes des années concernant la condition de la vie et améliorant également les capacités locales d’innovation technologique.

Dans le même temps, l’Académie chinoise des sciences a mis en place un réseau de recherche collaborative avec plus de 40 institutions de 14 pays situés autour du « Troisième pôle » afin de mener des enquêtes exhaustives sur les sciences de la Terre, comme sur les glaciers, les rivières et les lacs.

En outre, plus de 100 projets de coopération scientifique et technologique ont été mis en place pour soutenir la construction de la « Route de la Soie verte ». Début 2018, le projet spécial « Programme de bourses de maîtrise pan-Troisième pôle sur le changement environnemental et la construction de la Route de la Soie verte » a été mis en place.

Afin de renforcer l’application des réalisations scientifiques et technologiques dans les pays situés sur le parcours de l’initiative, l’Académie chinoise des sciences a créé le fonds de transfert et de transformation des fruits scientifiques et technologiques de l’BRI. Avec plus de 100 entreprises technologiques et institutions de recherche, ils ont lancé l’alliance industrielle de l’BRI et créé le Centre de coopération pour l’innovation de Bangkok, en Thaïlande. Ces mesures ont produit des bons effets en promouvant l’application et la transformation des fruits scientifiques et technologiques dans les pays situés sur le parcours de l’initiative, et en contribuant au développement économique et social régional et sous-régional.