Commentaire d’Aliou BAH sur la ré-immatriculation automobile : quand la prétention et la bêtise s’expriment ! (Droit de réponse)

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Dans une collection grotesque et ridicule d’absurdités et de mensonges, présentée comme une tribune à l’intitulé fort désagréable :« Nous allons tous payer équitablement la facture de leurs bêtises », parue le samedi, 14 novembre 2020 sur le site : www.guineenews.org, un certain Aliou BAH, qui ne répond de rien, a cru pouvoir se livrer à un prétentieux exercice d’analyse sur le processus de ré immatriculation du parc automobile national.

Ainsi, dans sa démarche insipide, biaisée au ton profondément péjoratif et diffamatoire, Aliou BAH, le monsieur connait tout, spécialiste de tout et de rien, non sans se mélanger les pinceaux a, à la surprise générale, évoquant la ré immatriculation, crié à « l’arnaque » avant d’établir dans une simple vue de l’esprit, un lien entre ce processus et les coûts de l’organisation de l’élection présidentielle. Mais quelle absurdité ! Quelle ignorance ! C’est à croire finalement que la liberté d’opinion, c’est aussi le droit de dire des bêtises.

Dans le but d’éclairer la religion de l’opinion, il n’est pas inutile ici, à ce stade de la réflexion, de rétablir la vérité des faits. La réforme de l’immatriculation du parc automobile procède des impératifs de qualification du service de l’identification des engins roulants. Depuis plusieurs années, l’Etat accuse du retard pour la mise en œuvre de cette réforme, la dernière datant d’il y a près de 30 ans. Entre autres intérêts de ce processus, il y a l’apport au trésor public, de près de 75 milliards GNF pour la première année d’exercice, la réalisation d’importantes infrastructures (8 Bureaux Régionaux des Transports Terrestres à Conakry et à l’intérieur du pays), la numérisation des titres de transports et la maitrise des statistiques réelles et les besoins du parc automobile roulant.

Au regard de la spécificité du sujet, totalement étranger à son domaine d’aptitude connu, il aurait convenu à la sagesse que notre fameux analyste de tout et de rien, Aliou BAH, de s’abstenir de tout commentaire, au risque de paraitre ridicule et prétentieux. Mais la prétention, c’est un vice qui nous fait croire qu’on a des aptitudes qu’on est loin de posséder en réalité et peut-être qu’on ne les aura jamais.

Mais bien plus grave encore, l’approche et le ton de cette élucubration relèvent eux, par contre, totalement de la bêtise. Les imbrications voulues, entre ce processus et la prise en charge des coûts d’organisation de la présidentielle du 18 octobre, ainsi que le ton discourtois, plaident coupable de l’ignorance de la matière, de l’ignorance tout court de son auteur.

Que l’opinion dont il a abusé de la patience et de la tolérance par cet exercice de la honte, le tolère. La réalité et la transparence du processus eux, le confondront bientôt, devant elle.

L’autre chose qu’on aura apprise est le niveau de haine qu’il nourrit contre l’Etat et les institutions légitimes de ce pays. Eux qui ont été voués aux gémonies pour avoir accompli les rôles qui leurs sont dévolus dans la république. En cela, c’est un vrai anarchiste. Mais peut-être mieux, il hait moins l’Etat que le régime. C’est un terrible sentiment interne, dont il n’est pas prêt de guérir. Voyant le mal dans la moindre chose, même dans ce processus normal, la ré immatriculation automobile, c’est à croire, qu’il souffre du syndrome de la citadelle…

La Cellule de Communication du Ministère des Transports