Congrès de l’USTG : le président de séance, le bâtonnier, Me. Mohamed Traoré  revient sur les temps forts

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La fin des travaux du sixième congrès de l’USTG (Union Syndicale des Travailleurs de Guinée) a été présidée par le bâtonnier de l’ordre des avocats de Guinée, Maître Mohamed Traoré, a-t-on constaté au palais du peuple de Conakry.   Dans son allocution de clôture, l’avocat est revenu largement sur les points essentiels du congrès.

Du point de vue organisation du sixième congrès, Me Traoré déclare : c’est un succès éclatant et retentissant. J’ai été agréablement surpris que tous les membres de la nouvelle équipe soient fortement acclamés. Tous les Guinéens s’intéressent au syndicalisme parce qu’ils estiment que seuls les syndicalistes défendent les intérêts de tous les Guinéens. Dans un pays où le communautarisme est devenu monnaie courante, seules les organisations syndicales peuvent engager une lutte sans qu’on ne cherche à savoir qui est derrière et quel est son patronyme. Il faut que cette dynamique soit maintenue.

En ce qui concerne les textes juridiques de l’USTG, il dira : J’ai parcouru les textes juridiques de l’USTG. Je me suis rendu  compte que la périodicité a été régulièrement respectée. C’est cela aussi la démocratie syndicale.

Pour ce qui est de l’absence des autorités administratives, Me Traoré met en avant l’indépendance syndicale : un syndicat n’est jamais fort s’il n’est pas indépendant. Aucun syndicat ne peut s’enorgueillir s’il dépend  des autorités administratives. J’ai constaté l’absence des autorités administratives. Je pense que les congressistes ne doivent pas considérer cela comme un échec. C’est plutôt une manière d’affirmer cette indépendance.

Son message au secrétaire général sortant : je voulais dire à M. Louis M’Bemba Soumah que dans les secteurs de la vie, il faut savoir partir à temps. Il faut savoir décrypter les signes des temps. Effectivement, M. Soumah a choisi le bon moment de se retirer et il sera auréolé durant tout le reste de sa vie.

Féminisation et rajeunissement de la nouvelle équipe de l’USTG, Me Traoré trouve : j’ai aussi remarqué la forte féminisation et le rajeunissement de l’USTG.