Coopération : 210 mille ha de terres dégradées et d’écosystème fragile restaurés, selon la ministre Djènè Keita

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Les travaux de Revue annuelle 2019 et la planification opérationnelle 2020 du Plan cadre des Nations-Unies d’assistance au développement (PNUAD 2018-2022) ont été lancés jeudi à Conakry par la ministre de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine.  Les 19 et 20 mars, les travaux ont consisté à faire la revue du programme pendant l’année écoulée et la planification pour 2020.  Les différents acteurs se sont également penchés sur le plan conjoint de travail pour 2020-2021.

A l’occasion de cette rencontre, le Représentant Résident par intérim du Système des Nations unies, Alfred Georges Ki-Zerbo, a fait savoir que le PNUAD constitue la base de son institution pour aider la Guinée dans la réalisation du Plan national pour le développement économique et social.

« Les Nations unies sont déterminées à contribuer avec efficacité aux priorités du Plan national pour le développement économique et social (PNDES) et à l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (0DD) », a affirmé le Pr Ki-Zerbo, avant d’évoquer les résultats obtenus : « Des résultats mesurables, alignés aux priorités nationales ont été obtenus ces derniers mois et qui  se présentent comme suit : la promotion de la bonne gouvernance, la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la gestion durable de l’environnement, les services sociaux de base,  l’autonomisation économique des jeunes, des femmes, des personnes vivant avec handicap et des migrants retournés.»

Dans son intervention, Dr Djènè Keita, ministre de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, a salué les appuis des partenaires: « Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté rurale, vos appuis dans le secteur du développement de certaines filières ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles et opérationnelles qui s’y rattachent ont contribué à renforcer la capacité de prévention et de protection face aux épidémies, sans oublier les efforts en matière de résilience des populations aux changements climatiques. Pour les services sociaux de base, les interventions ont contribué à renforcer le système de santé afin d’offrir aux populations des services de santé de qualité.  Aussi, des actions de plaidoyer, de renforcement de capacités, d’information, d’éducation et de communication ont été nombreuses en faveur des couches vulnérables, notamment les femmes et les enfants. Les services d’eau et d’assainissement ont été améliorés dans plusieurs zones d’intervention, sans oublier les efforts menés en faveur de l’accès à une éducation inclusive de qualité. »

Pour ce qui concerne l’environnement et la réduction des risques de catastrophes liés au climat, Dr Djènè Keita, soutient que l’appui à la localisation de l’ODD 13 a permis d’actualiser des plans de développement locaux et la restauration de plus de 210 000 hectares de terres dégradées et d’écosystème fragile.