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    Crise politique en Guinée : un colonel à la retraite alerte les autorités sur l’escalade de la violence

    Ces derniers temps, la Guinée et particulièrement connaît une récurrence des violences. L’autoroute Le Prince est le lieu où ces violences sont plus nombreuses.  Ces derniers jours, c’est Kipé qui a pris le relais. Le risque d’affrontements s’est intensifié dans cette zone où des amis du capitaine, Gérard Vivien, a été copieusement molesté vendredi dernier, veulent le venger.  Heureusement, les forces de l’ordre sont en alerte et font leur mieux pour empêcher ces citoyens  du quartier Kipé de remonter vers Bambeto.

    L’escalade de cette violence fait peur à certains Guinéens qui ont vécu des guerres civiles dans la sous-région. C’est le cas du colonel Soriba Sylla, militaire à la retraite. Lui qui a fait partie du premier contingent guinéen envoyé au Libéria pour le maintien de la paix aux côtés de l’Ecomog, dit comment la guerre à commencer dans ce pays-là. Il affirme que ce qui se passe actuellement en Guinée est similaire à ce qui s’est passé au Libéria avant la guerre.

    « Je fais partie du premier contingent qui a débarqué au Libéria.  Je connais comment l’histoire s’est passée au Libéria. Ça a débuté comme ça.  L’histoire,  ce n’est pas bon. On peut savoir quand ça commence,  mais on ne peut jamais savoir comment et quand ça va finir.  Les Guinéens n’ont qu’à cesser.  L’Etat n’a qu’à faire passer le film [de ce qui s’est passé au Libéria]. On n’a qu’à faire voir ça à la population.  C’est l’essentiel. Les autorités ne doivent pas s’asseoir », a-t-il prévenu.

    Plus loin, il regrette le fait que les gens n’écoutent pas les conseils qui leur sont donnés:  » Nous, nous faisons que donner des conseils. Malheureusement, les gens sont déchaînés, et on n’arrive pas à comprendre. »

    Revenant sur la situation actuelle du quartier Kipé, il sous-estime le nombre d’agents des forces de l’ordre déployés sur le terrain: « Il y a peu d’agents ici vers le centre émetteur qui protègent le quartier.  C’est peu. »

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