Des partenaires chinois et étrangers parlent des bienfaits de l’initiative « Une Ceinture, une Route »

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Liu Zhiqiang, journaliste au Quotidien du peuple, partenaire de guineenews.org

À l’occasion du 5e anniversaire du lancement de l’initiative « Une Ceinture, une Route », le Bureau d’information du Conseil des affaires d’État -le gouvernement chinois- a organisé une réunion entre journalistes chinois et étrangers le 15 novembre matin et a invité les représentants de six entreprises chinoises et étrangères partenaires dans des projets à parler de leurs sentiments et de leur expérience dans la construction de l’initiative « Une Ceinture, une Route ».

« La coopération sino-grecque dans le cadre de l’initiative « Une Ceinture, une Route » a gagné le soutien du peuple grec ». Angelo Karakostas, vice-président du Port du Pirée, en Grèce, a déclaré aux journalistes qu’en 2008, l’ancien groupe COSCO a obtenu une franchise de 35 ans pour les terminaux de conteneurs 2 et 3 du port du Pirée, et a créé la société du terminal de conteneurs du port. « Au début de la coopération, notre capacité de traitement de conteneurs n’était que de 880 000. En matière de conteneurs standards, notre capacité de traitement était la 93e du monde. Après plusieurs années de développement, notre capacité a atteint 4,15 millions d’EVP l’année dernière et notre classement mondial est passé à la 36e place ». Il a également prédit, exprimant sa gratitude, que dans un avenir proche, Le Pirée devrait devenir le plus grand port de la Méditerranée et le quatrième plus grand port d’Europe.

De son côté, M. James, directeur adjoint du Consortium de supervision du projet de voie ferrée du Kenya, a rappelé que le chemin de fer Mombasa-Nairobi, construit et exploité par China Communications Construction, est le premier chemin de fer construit par le Kenya au cours des 100 dernières années. Au cours de la construction de cette voie ferrée, plus de 46 000 emplois ont été créés dans la région, contribuant à hauteur de plus de 1,5% du PIB national du Kenya ; ouvert officiellement à la circulation le 31 mai 2017, il avait déjà accueilli plus de 2 millions de passagers à la date du 31 octobre de cette année.

« En 2011, le groupe chinois Wanhua Chemical a acquis BorsodChem. À ce moment-là, notre société avait subi des pertes pendant trois années consécutives et ses actifs étaient très fragiles. Au cours des dernières années, les deux parties chinoise et hongroise ont travaillé côte à côte, et en 2015 notre société est passée des pertes aux bénéfices, et son taux de profit des deux dernières années a atteint un niveau record », a pour sa part déclaré Bela Varga, vice-président des ressources humaines et des relations publiques de la société hongroise BorsodChem, remerciant vivement au passage Wanhua pour avoir sauvé son entreprise mais aussi plus de 3 000 emplois.

Au cours des cinq dernières années, les entreprises chinoises qui ont investi dans l’initiative « Une Ceinture, une Route » ont su gagner la confiance, la compréhension et la gratitude de leurs partenaires étrangers. Elles ont également conquis un vaste marché et de précieuses occasions.

Aujourd’hui, le degré d’internationalisation est encore plus élevé. Avant que l’initiative « Une Ceinture, une Route » ne soit proposée, les investissements totaux de China Communications Construction à l’étranger étaient inférieurs à 500 millions de yuans alors qu’aujourd’hui la taille totale des projets d’investissement à l’étranger actuellement mis en place par le groupe avoisine les 20 milliards de dollars. Sun Ziyu, vice-président de China Communications Construction, a déclaré avec fierté qu’« À l’heure actuelle, le groupe China Communications Construction a plus de 400 projets en construction dans les pays et les régions riverains de l’initiative « Une Ceinture, une Route » ».

L’espace de développement est encore plus grand. Ainsi, selon Yu Zenggang, directeur général adjoint de China Ocean Shipping, la configuration de l’initiative « Une Ceinture, une Route » est conforme aux besoins du développement commercial du groupe. « Au-delà du Port du Pirée, c’est le cœur de la Méditerranée. Avec l’utilisation du port, nous avons ouvert un nouveau passage de la mer au chemin de fer, puis vers l’Europe centrale et orientale, ce qui est très bénéfique pour réduire les coûts et améliorer l’efficacité du canal logistique ».

Ce qu’on dit à l’étranger de l’initiative « Une Ceinture, une Route » est encore mieux. Dans le processus de construction celle-ci, les entreprises chinoises accordent une grande attention au fonctionnement localisé et à la protection de l’environnement et respectent activement leurs responsabilités sociales. « Dans un port aussi grand que celui du Pirée, nous avons envoyé au total 15 directeurs chinois, mais près de 2 000 autres employés sont tous des employés locaux »,  souligné Yu Zenggang. « Il y a un parc de safari le long du chemin de fer de Nairobi-Mombasa. Lors de sa conception, nous avons spécialement relevé le ponceau afin que les girafes puisse passer sans avoir à baisser la tête. Cependant, la pente du tronçon voisin a causé un ralentissement, avec pour conséquence une augmentation des investissements », a pour sa part déclaré Sun Ziyu, qui a toutefois souligné que les entreprises sont disposées à supporter cette partie du coût, car leur respect de l’environnement écologique apportera à son entreprise une meilleure réputation.