Du lobby et de l’interdiction des armes de destruction massive et de leurs conséquences écologiques

septembre 10, 2018 10:00
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La semaine dernière, l’Espagne a interdit de vendre certaines armes à l’Arabie Saoudite sous prétexte de l’empêcher de commettre des crimes contre l’humanité au Yémen, après une bavure sur une quarantaine de jeunes écoliers. Dans ce cas, pourquoi continuer à les produire ?

On se demande pourquoi des pays cherchent à acquérir des armes nucléaires, qui sont des armes de destruction plus massive et plus radicale que les armes chimiques et qui ne seront jamais conventionnelles, qui seront interdites à double titre.

Hormis le nombre de morts que les armes nucléaires peuvent causer, il et dit qu’elles détruisent aussi massivement les trois mondes : l’eau, l’atmosphère et l’air et la terre pour des décennies. On dit que les bombes atomiques larguées sur Hiroshima et sur Nagasaki ont continué pendant des dizaines d’années à faire des destructions sur les êtres vivants et sur la nature.

Raison pour laquelle les défenseurs de l’environnement doivent orienter aussi leur lutte contre la production, contre la vente et contre l’utilisation de ces armes. Le sujet doit être en priorité sur la table de la COOP24. Dans cette lancée, doit-on éluder ce que les gaz lacrymogènes, qui sont aussi nocifs pour l’environnement, puisque des syndicalistes qui ont humé ces gaz ont toussé et éternué pendant des jours et des jours.

La lutte contre la destruction de l’environnement devra désormais se tourner vers les dégâts des armes conventionnelles aussi désastreuses que les armes non conventionnelles et chimiques, à commencer par les gaz lacrymogènes.

Les guerres sont les plus grands facteurs de destruction en tout que tout ce qui contribue au réchauffement climatique…