Exclusif : Un nouveau gouvernement annoncé d’ici fin avril

avril 6, 2018 11:57
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Votre quotidien en ligne, Guinéenews©, ne siège pas au conseil des ministres. Il n’a pas non plus de représentant au sein du gouvernement actuel mais selon nos indiscrétions, un remaniement ministériel devrait intervenir avant fin avril, sauf changement d’agenda.

L’information est loin d’un poisson d’avril. Au contraire, elle nous a été rapportée d’abord par un membre de l’entourage présidentiel avant d’être effleurée, ce jeudi 5 avril, lors du conseil des ministres.

Lors de ce conseil des ministres donc, le chef de l’Etat aurait laissé entrevoir deux signaux  forts pour les voyants. Pas pour les myopes.

D’une part, le patron de Sékoutoureyah n’a pas commenté le compte-rendu du précédent conseil inter-ministériel lu par le premier ministre. Une première, dit-on. Ensuite, les ministres seraient interdits de prendre des arrêtés jusqu’à nouvel ordre. Comprendra qui pourra.

Selon la volonté du président de la République, le futur gouvernement pourrait être constitué, d’ici fin avril, des ministres qu’il considère proches du peuple, qui écoutent le peuple et qui disent la vérité, selon ses termes.

Cependant, un mystère, si personne ne connaît la taille du futur gouvernement, tout un mystère entourerait aussi le nom du nouveau chef de gouvernement. Le cœur balancerait pour l’un des prétendants potentiels, mais il miserait sur un autre avec beaucoup d’hésitation et de calcul.

Question donc : l’actuel locataire de la Primature, Mamadi Youla, sera-t-il maintenu ou pas ? S’il est remercié, il sera remplacé par qui ?

A cette question, selon les indiscrétions, il y a de fortes chances que Mamadi Youla soit remplacé. Mais qu’il quitte ou pas, la Primature reviendra à la Basse Guinée et peut-être à Forécariah.

Autre mystère, l’opposition fera-t-elle son entrée dans le futur gouvernement ou pas ? Nos sources affirment qu’au moins trois opposants auraient été approchés. L’un d’entre eux a entamé une campagne depuis des mois. « L’école guinéenne est malade. Il faut des réformes ». Suivez notre regard.

Mais c’est oublier qu’Alpha Condé avait dit deux ans auparavant, que la plupart des opposants qui le critiquaient dans les radios, c’est pour qu’ils les nomment à des postes. On croise les bras. Et on attend les surprises d’Alpha, qui peut clignoter à gauche pour virer à droite.