Fait divers : un homme tue sa femme avant de se donner la mort à Banian dans Faranah

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Dans la journée du samedi  25 juillet  aux environs de 11 heures, une femme a été abattue par son mari à l’aide d’un fusil de chasse, avant de se donner la mort. Le drame s’est déroulé dans le secteur de Konkowani du district de Konkowa, situé à 94 km de la ville de Faranah.

Interrogé sur les circonstances de ce drame, le président du district de Konkowa, Layba Diarré, donne sa version des faits, au micro de notre reporter : « Je suis resté dans mon champs hier samedi à 15 heures, et j’ai été appelé m’informant qu’un peulh a fusillé sa femme à Konkowani, avant de retourner le fusil contre lui-même. Du coup, j’ai couru pour me rendre sur les lieux du drame, j’ai vu que c’est une réalité. Cet homme  avait  deux femmes. Le matin, cet homme a pris son fusil de chasse pour aller derrière les bœufs. Ces deux femmes ont aussitôt préparé du riz pour aller au-champs. Après avoir contrôlé ses bœufs dans le parc, l’homme a rallié son champ où étaient ses deux femmes. C’est ainsi qu’il aurait pris  son fusil pour tirer sur une de ses femmes. Quand il a tiré sur celle qui était du côté sud du champ, celle se trouvant du côté nord (sa femme) qui désherbait ne savait pas où il y a eu le tir. Elle s’est levée  pour  chercher à en savoir sur la détonation. Elle est restée débout en regardant dans son entourage, elle a vu son mari en train d’engager le fusil pour se suicider lui-même, puis il est tombé. Elle a vite couru pour se rendre sur ce lieu, elle a vu le corps de son mari et celui de sa coépouse à quelques mètres. Elle s’est dépêchée pour venir informer les gens dans le parc, en disant que son mari a tué sa coépouse et il s’est tué au fusil. Ceux-ci ont fui mais il y avait un enfant là-bas qui a eu le courage d’aller informer un autre peulh là-bas. Après, ils sont venus m’informer à Konkowa. Je suis allé à Konkowani pour voir les deux corps. On a demandé  les motifs du drame mais  la femme devant qui  le drame s’est déroulé tremblait, elle ne pouvait rien expliquer. Sur place, j’ai appelé le sous-préfet par téléphone pour l’informer. Il m’a dit de me déplacer en personne pour aller lui expliquer la situation à Banian, avant qu’il ne puisse informer le procureur de la république. Les deux corps ne sont pas encore enterrés jusqu’à ce samedi à 10 heures », a-t-il relaté.

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