Faranah : découverte d’un corps sans vie sur le fleuve Niger

avril 30, 2019 7:31

Le corps d’un individu âgé de près de 35 ans a été découvert, le lundi 29 avril 2019, dans le fleuve Niger, au quartier Aviation, a appris notre rédaction. Le corps de la victime était en état de putréfaction, selon nos sources.

C’est un enfant  parti à la recherche de bois qui a découvert le corps inerte avant de partir alerter son compagnon Alhassane Camara. Ce dernier, à son tour, ira alerter son père qui informera le chef de quartier.

Interrogé, Alhassane Camara, revient sur les circonstances de cette découverte macabre: « nous sommes venus nous baigner au fleuve. Il y a un enfant qui partait chercher du bois qui a vu le corps. Il a couru vers moi en me disant ceci: ‘’j’ai vu quelque chose tomber dans l’eau, on dirait une personne’’. Aussitôt, nous sommes allés appeler mon père pour lui expliquer ».

C’est ainsi, du chef de quartier, les autorités communales ont aussi informé les autorités préfectorales ainsi que les agents de santé et la Croix-Rouge.

De son côté, le maire de la commune urbaine, Oumar Camara, raconte : « je suis resté assis au bureau. Le vice maire m’a appelé vers 13 heures en me disant d’informer la police, la justice, la Croix Rouge et les autorités que le cadavre d’une personne a été retrouvé dans le fleuve. C’est ainsi que j’ai dépêché une délégation pour constater. Ils ont constaté que ce n’est pas le corps d’un enfant car il est âgé de plus de 30 ans. Ils m’ont appelé me dire de venir avec le préfet pour constater les circonstances dans lesquelles il est décédé. Je suis allé à la rencontre du préfet. Nous sommes allés constater. Nous avons appelé les agents de santé pour en savoir les causes de son décès. Les agents de santé ont fait leur travail et lorsqu’ils repêchaient le corps, son identité n’a pas été connue parce que son corps était en état de décomposition ».

Aux dernières nouvelles, les enquêtes sont en cours afin de déterminer l’identité de cette personne ainsi que les circonstances de son décès.