Fêtes de fin d’année: à quelle sauce seront-elles marinées, les jours à venir ?

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Fêtera, fêtera pas ? Une interrogation, jusqu’ici sans réponse. Elle induit une ambivalence dans le cœur et l’esprit d’une bonne frange de nos concitoyens, notamment les jeunes. Pour ces férus de fêtes de fin d’année à célébrer, les choses ne semblent pas bien claires pour inciter à l’optimisme. Quelques jours seulement nous séparent de l’année nouvelle 2021. Que l’on soit mordu de fête ou pas, tout le monde sait que depuis toujours deux évènements majeurs sont toujours célébrés dans la dernière décade de chaque mois de décembre. Et il en sera toujours ainsi pour des siècles et des siècles encore.

C’est d’abord Noёl ou fête de la nativité, sans doute l’événement le plus important et le mieux partagé pour tous les chrétiens à travers le monde. Puis vient la Saint-Sylvestre ou fête du nouvel an, qui prend le relais, la semaine d’après, et marque  le passage à l’année nouvelle.

Tous ces deux évènements sont des moments de fête célébrés par la majorité des habitants de notre planète. Ils donnent lieu à des réjouissances dont la limite est quelquefois, vite franchie par des personnes incontrôlées qui abusent de l’alcool ou des stupéfiants. Ils deviennent alors dangereux, surtout quand ils doivent conduire.

Et si c’est le cas, ils ont en général des penchants. Ils sont tentés par des  virées nocturnes à n’en plus finir. Pendant ces sorties, ils commettent inévitablement des excès de vitesse. Des comportements à risque qui causent des désagréments à tous, y compris à eux-mêmes et surtout, qui  exposent tout le monde à des dangers parmi lesquels, des accidents souvent très graves voire mortels. Il en va ainsi chaque année. Notre pays n’est pas en reste.

C’est ainsi que les responsables des services de sécurité routière, de la police et de la gendarmerie, mettent toujours en place des dispositifs préventifs, pour endiguer les risques accrus d’incidents et d’accidents, observés pendant cette période.

Curieusement, cette année, les choses semblent se présenter différemment. Du moins pour l’instant. Un silence radio met une chape sur le sujet. Ce qui conduit à des conjectures et supputations, surtout que, contrairement aux autres années, à quelques jours des deux fêtes, rien n’est encore annoncé du côté des deux directions de sécurité routière.

Pourtant, celles-ci rassurent que dans leurs rangs, il n’y a ni négligence, ni indifférence, ni oubli. Tous leurs effectifs sont mobilisés et prêts. Ils n’attendent que les ordres.

Des deux côtés, police et gendarmerie, des stratégies et  plans d’action ont été élaborés pour assurer le rôle habituel qui leur est dévolu pendant ces périodes de fêtes de fin d’année.

Tenant compte de la présence encore sur notre territoire de ce maudit coronavirus, ennemi microscopique certes, mais ennemi puissant qui déstabilise, paralyse et tue chaque jour par milliers, sans coup férir et sans état d’âme, surtout dans les pays réputés les plus grands et plus forts !

Allons-nous fêter ou pas ? Comment allons-nous le faire? C’est à l’Autorité Centrale qu’il appartiendra d’en décider. Cette équation se pose aujourd’hui à l’ensemble des pays. Chacun réagit en fonction de paramètres et spécificités qui lui sont propres.

Par les temps qui courent, le coronavirus est encore  »vraiment garçon », malgré les gestes barrières et le vaccin pour lui barrer le chemin. On dit même qu’il a subi des mutations à présent, comme pour mieux se réadapter et continuer à faire encore plus mal. On en triomphera certes, il faut y croire, mais en attendant, c’est lui qui semble avoir partout le dernier mot et notez bien que chez nous aussi, on s’en réfère bel et bien, pour décider si nous pouvons ou non, célébrer comme d’habitude, le 24 et le 31 décembre. Et s’il y a lieu, on nous dira même comment nous allons le faire.

En attendant d’être fixés, préparons-nous à passer les fêtes dans le civisme et la responsabilité. Sans accident et sans coronavirus. Bonne fête à toutes et à tous !