Guinée : Bannissons l’ethnicité (tribune)

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Une interview distillée sur les réseaux sociaux dans un dialecte local non négligeable dans les rapports sociaux en Guinée a indigné plus d’un par l’irrité de son contenu.

Brièvement, de quoi s’agit-il ?

Des propos à connotation politique empreinte d’intention malfaisante, appelant un groupe de personnes se réclamant d’une communauté à se retrouver pour mettre une stratégie en place en vue de perpétuer le contrôle sur une « calebasse » nourricière de plus de 12 millions d’âmes.

Si cette hypothèse se mettait en place cela voudrait dire que la nation s’achemine vers une fragmentation et une division des populations. L’opportunisme d’une telle sortie est contre productif dans le maintien du rapport social entre les citoyens, dans un contexte qui a plus besoin d’apaisement que de renchérissement d’une situation déjà quasi confligène.

Si l’unanimité des post établie que l’interviewé est un récidiviste, des promoteurs plus subtiles et qui ont des idées d’une virulence sans égale évoluent au sein des partis politiques connus de tous.

Mais, aucun groupe ne peut avoir le contrôle de la destinée des populations ad vitam aeternam, ni la justice, ni la démocratie. Ceux qui l’ont tenté ou réussi ont vu leur progéniture bannie et traquée par la force du temps avec des contingences sociales contraignantes et affligeantes: A. Hitler et suivants, les génocidaires rwandais,…

« Si la calebasse commune remplie de no-no est portée sur une seule tète, elle se renversera tant et si bien que le partage du no-no ne sera pas juste ».

Mohamed Kobélé Kéita