Guinée: le Forum des femmes parlementaires s’insurge contre les violences faites aux femmes

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Partant des principes d’égalité, de sécurité, de liberté, d’intégrité et de dignité entre tous les êtres humains, qui sont consacrés par un certain nombre d’instruments juridiques internationaux, dont la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le Forum des femmes parlementaires s’est fendu d’une déclaration ce jeudi 4 juillet 2019, à Conakry pour interpeller une nouvelles fois l’opinion nationale et internationale sur les violences faites à gent féminine en Guinée.

Dans ledit document, les femmes députées de Guinée, par la voix de l’honorable Hadja Aïssata Daffé, estiment que la violence à l’égard des femmes et des enfants constitue une violation des droits de la personne humaine et des libertés fondamentales et empêche les femmes et les enfants de jouir desdits droits et libertés.

« Considérant que les mouvements et associations de femmes ont contribué à attirer l’attention sur la nature, la gravité et l’ampleur du problème de la violence à l’égard des filles et femmes, le Forum des femmes parlementaires constate : la recrudescence dans notre pays de la violence physique, sexuelle et philosophique exercée au sein de la famille, y compris les coups, les sévices sexuels infligés aux enfants de sexe féminin au foyer, que les femmes et les enfants ont du mal à s’assurer l’égalité juridique, sociale et économique dans la société, en raison notamment de la persistance et du caractère endémique de la violence en particulier le viol des fillettes et bébés dans notre pays », fait noter le Réseau des femmes parlementaires, qui, par cette sortie, proclame solennellement son soutien aux structures de défense des droits de la Femme et de la jeune fille pour leur combat en vue de l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

« Et, demande au gouvernement d’appuyer cette coalition afin de permettre d’apporter l’offre de service (médical, social, psychologique, juridique) aux victimes et traquer les violeurs devant la justice », conclut la déclaration.