Guinée: Près d’une trentaine de morts depuis lundi

0
881

En Guinée, les jours se succèdent et se rassemblent. Les bourreaux à la gâchette facile continuent d’endeuiller de nombreuses familles.

Après la présidentielle qui s’est déroulée dans le calme et la sérénité, le pays à enregistré de nombreuses violences tant à Conakry qu’à l’intérieur du pays. Le bilan macabre et la destruction des biens matériels sont à déplorer partout.

En moins d’une semaine  après la présidentielle du 18 octobre 2020, on dénombre déjà une trentaine de morts dont des membres des forces de l’ordre, selon des sources médicales et familiales.  A ceux-ci, il faut ajouter des dizaines de blessés.

Les dégâts matériels sont considérables: des magasins, des boutiques, des concessions privées et publiques, des véhicules ont été calcinés.

Mardi soir, soit 48 heures après le vote, le gouvernement, dans un communiqué au ton martial, dénombrait seulement neuf (9) morts dont un homme en uniforme.

Mais depuis, de Kissidougou à Pita en passant par Labé,  Kamsar, Mamou  jusqu’à Conakry, ils sont des dizaines des familles endeuillées chaque jour que Dieu fait.

Dans la mi-journée de ce vendredi, l’Union des forces démocratiques de Guinée de l’opposant Cellou Dalein a annoncé, dans un communiqué,  27 morts depuis lundi.

Par ailleurs, un train de Rusal transportant du mazout a été calciné au niveau de la T7 à Sonfonia en haute banlieue de Conakry. Laissant des nappes de fuel échappé s’épandre dans la nature.

A Bambeto, des sources nous rapportent que le domicile du deuxième imam de la mosquée à été attaqué et pillé.