Kankan: Alpha Condé offre 100 millions et 600 sacs de riz aux attristés de Tokounou

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Après les incendies d’origine inconnue, qui ont ravagé une bonne partie des districts de Sansanbaya et de Daakan, relevant tous de la sous/préfecture de Tokounou, située à plus de 100 kilomètres sur la nationale Kankan-Kissidougou, les 31 janvier et 1 février dernier, l’heure est toujours aux actions d’assistance, suite à ces incendies qui ont fait d’énormes comme dégâts. Plus de 200 cases sont partis en fumée. Des récoltes et de fortes sommes d’argents ont été réduites aussi en cendre.

C’est suite à cela que ce mardi 11 février, une délégation gouvernementale avec à sa tête le sous-préfet, a procédé à la remise de dons aux victimes.

Selon sous-préfet de Tokounou Abdoulaye Kourouma, ayant appris la nouvelle à travers les medias, le chef de l’état a donné une somme de 100 millions et 600 sacs de riz aux familles sinistrées.

« Suite à l’appel que nous avons lancé, le Président de la République a apporté sa contribution, il nous a envoyé 100 millions de francs guinéen et 30 tonnes de riz, c’est-à-dire 600 sacs de riz, il y a eu plus de 200 cases brûlées. Nous sommes vraiment comblés de joie aujourd’hui», a-t-il déclaré.

En outre, il énonce centaines dispositions pour éviter d’éventuels cas d’incendies dans sa circonscription.

« Pour ne plus faire face à ces genres d’incendies dans notre localité à l’avenir, nous avons donné des instructions fermes aux présidents de districts, aux chefs secteurs et aux présidents de jeunesses, de faire des panaches autour des cases. Egalement, nous avons demandé aux propriétaires de plantations de nettoyer leurs plantations, parce qu’on ne peut pas continuer à demander des SOS. Chaque année, à l’approche de la saison sèche on doit défricher l’entourage des villages, celui qui a sa case auprès de la forêt doit nettoyer, s’il refuse, en cas de problème nous allons prendre des dispositions plus ferme», a prévenu le sous-préfet.

Il faut noter que les incendies, en cette période de saison sèche sont devenus récurrents, à l’intérieur du pays.