La responsabilité sociale et collaborative au menu d’un symposium à Conakry

janvier 9, 2019 6:20

Un symposium dédié au renforcement des capacités en matière de responsabilité sociale et collaborative dans le cadre de la prévention des conflits s’est tenu ce mercredi 9 janvier 2019, à Conakry.

L’événement a réuni des acteurs de la Société, des représentants de l’Etat et des cadres issus du secteur privé, en plus des partenaires au développement. Une rencontre que les initiateurs ont mise à profit pour présenter les résultats de 4 mois de recherches menées pour non seulement comprendre le fonctionnement des approches collaboratives qui existent en Guinée, évaluer les capacités existantes et celles manquantes, mais aussi comprendre comment ces initiatives ont pu résister aux difficultés.

Prenant part à la cérémonie, la mairesse de Kaloum, Aminata Touré a salué à sa juste valeur le thème du symposium qui, selon elle, cadre parfaitement avec le défi qui interpelle tant son institution que plusieurs autres notamment la promotion de la bonne gouvernance en vue de la gestion efficiente de la chose publique.

Pour sa part, le chef de Cabinet du ministère de la Citoyenneté et de l’Unité nationale, Amirou Diawara, a exprimé toute la satisfaction de son département à être associé à ce symposium qui reste un vecteur de la paix. En ce sens que la bonne gouvernance rime avec la quiétude et la cohésion sociale, a-t-il évalué.

Selon le directeur exécutif du Leadership jeune pour la paix et le développement en Afrique  (Lejepad-Guinée), l’étude conduite par sa structure avec le financement de la Banque mondiale, Bangaly Minatagbè Camara, est parvenu à déceler des déficits au niveau des acteurs de la Société en matière d’accès à l’information, ainsi que des représentants de l’Etat. Notamment à travers l’évaluation de la production, de la diffusion, du partage de l’information.

Pour cela, l’étude a privilégié l’approche collaborative qui, aux yeux des porteurs du projet, reste la meilleure approche de gouvernance, en ce sens qu’elle permet à tous les citoyens de se donner la main dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance locale.

« Ce qui n’est possible que dans la collaboration et non dans l’opposition, et qui pourra amener toutes les composantes de la société à travailler ensemble au développement du pays », a-t-il expliqué.