La revue de presse du 23 au 28 avril:El Tigre sans passeport; Baidy Aribot exclu de l’UFR…

avril 28, 2019 7:22

Les journaux parus cette semaine ont évoqué les difficultés de l’ancien président de la transition guinéenne à renouveler son passeport. Le général Sékouba Konaté dont le passeport est arrivé à terme est bloqué en parce que privé de voyage. .. Les confrères ont aussi publié le rapport mondial 2018 sur la liberté de la presse. La dernière sortie du président de l’Union des Forces Républicaines a retenu l’attention des confrères de la presse écrite qui n’a non plus oublié la visite des investisseurs turcs intéressés à la construction  des stades de football pouvant abriter la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en Guinée.

Selon « Le Lynx », l’ancien patron de la transition guinéenne est contraint de vivre reclus dans sa résidence d’Enghien-les-Bains, près de Paris. « Depuis six mois, El Tigre est privé de voyage, son passeport diplomatique ayant expiré. Trois mois avant, il a saisi l’ambassade de Guinée à Paris pour le renouveler…Ne sachant plus à quel passeport se vouer, El Tigre Konaté s’est tourné vers le président Sénégal.

Après ce dossier de passeport diplomatique de l’ancienne troisième personnalité de la junte, le journal s’est penché sur le rapport  mondial 2018 sur la liberté de la presse. Selon ce rapport, la Guinée est classée 107è sur 180 pays : « classée 107è sur 180 sur l’échiquier mondial de la liberté de la presse 2019. La Guinée perd ainsi trois points par rapport à l’an passé.   

 Quant à « L’Observateur », il s’est interrogé sur le cas du général Sékouba Konaté s’il est privé de passeport avant d’affirmer qu’il est bloqué à Paris. « L’ex-président de la transition guinéenne et ancien haut fonctionnaire de l’Union Africaine, le Général Sékouba Konaté est bloqué à Paris, faute de passeport…Il a fait une demande en bonne et due forme à l’ambassade de Guinée à Paris, mais il doit prendre son mal en patience. En effet, suite à sa demande, il lui a été répondu que  les opérations d’enrôlement, en vue de la délivrance des passeports biométriques ont pris fin sur le territoire français. En conséquence…l’ambassade ne délivre plus de passeports » Et au journal de s’interroger à nouveau : « S’agit-il d’un harcèlement politique de la part des autorités de Conakry, contre un homme soupçonné de vouloir revenir au bercail pour jouer sa partition dans le jeu politique ? »

L’hebdomadaire « L’Observateur », a aussi diffusé la dernière sortie du leader de l’UFR sur le départ de Baidy Aribot du parti. « Sidya Touré a levé le jeudi toute équivoque sur l’appartenance ou non désormais de Baidy Aribot à l’UFR, la formation politique qu’il dirige : « dans les partis politiques, des gens arrivent et partent ! Je suis désolé ! Je constate qu’il y a comme lui qui sont partis. Baidy, est arrivé au parti en 2011 0 à la suite des problèmes qu’il avait eus avec Alpha Condé et les militants de l’UFR à Kaloum, avaient fait le nécessaire pour qu’il ne soit pas emprisonné. Il a adhéré au parti, nous l’avons présenté comme candidat. Je constate qu’il est parti, c’est tout !… »

« Le Standard » du mercredi 24 avril dernier, a fait échos de la visite d’un groupe d’hommes d’affaires Turcs, venus à Conakry explorer les possibilités d’investissements en Guinée, dans le domaine de l’énergie et la construction des stades pouvant abriter la CAN 2025. Selon le journal, le Président Alpha Condé a apprécié la démarche des investisseurs Turcs avant d’exprimer son ouverture à tous ceux qui veulent investir pour le développement de la Guinée.

« Le populaire » de la semaine est revenu sur les journées de reconnaissance du Fouta au Président Alpha Condé.  Les journées qui se sont tenues du 6 au 20 avril 2019 dans la Préfecture de Pita. Selon le confrère, ces journées de reconnaissance ont drainé du monde et ont été un grand succès pour le ministre de la Jeunesse.    

Quant à « La Guinée actuelle » du mercredi 24, le dossier du fichier électoral figure à la première place. Le journal a relayé les accusations d’un responsable de l’UFR qui a jugé le fichier électoral actuel du plus mauvais fichier que l’Afrique ait connu. Par conséquent, toujours, selon le confrère, il nécessite une révision : « C’est le plus mauvais fichier électoral jamais fait dans un pays africain ».