L’unité mondiale pour lutter contre l’épidémie est la priorité absolue du moment

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He Yin

Face à la propagation de l’épidémie de pneumonie à nouveau coronavirus, la cohésion mondiale, l’action pratique et l’unité dans la lutte contre la maladie sont des impératifs liés à la sécurité de la vie et de la santé physique de l’humanité. La soixante-treizième Assemblée mondiale de la santé se tiendra le 18 mai sous forme de vidéoconférence. En cette période spéciale, cette mission qui l’est tout autant porte en elle toutes les attentes des populations du monde entier.

Comme le président Xi Jinping l’a déclaré dans sa proposition importante faite lors du Sommet spécial des dirigeants du G20 : « À l’heure actuelle, ce dont la communauté internationale a le plus besoin, c’est d’une confiance ferme, d’efforts concertés et d’une réponse unie, une coopération internationale globalement renforcée et une force puissante pour vaincre l’épidémie et gagner ensemble cette lutte de l’humanité contre une maladie infectieuse majeure ». La volonté générale de la communauté internationale est d’ailleurs de lutter ensemble contre l’épidémie et de surmonter les difficultés.

L’Organisation mondiale de la santé est une institution spécialisée des Nations Unies et la principale force pour la promotion coordonnée de la coopération mondiale contre les épidémies. Sous la direction de son directeur général le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’OMS a adopté une attitude objective, équitable et scientifique et a activement promu la coopération internationale dans la lutte contre l’épidémie, ce qui a été largement reconnu par la communauté internationale.

Depuis des mois, le travail acharné de l’OMS est sous les projecteurs mondiaux : aide aux pays pour renforcer la prévention et le contrôle de l’épidémie et le renforcement des capacités ; collaboration avec de nombreux partenaires pour fournir des informations faisant autorité et publication de dizaines de directives techniques à l’intention du public, du personnel médical et des pays ; coordination des scientifiques de premier plan par le biais du réseau mondial d’experts de l’OMS pour organiser et optimiser la force de la recherche scientifique mondiale ; travail avec les principales plates-formes du réseau mondial pour faire face à l’« épidémie de l’information » qui fait suite à l’épidémie elle-même ; fourniture des équipements médicaux nécessaires au personnel médical de première ligne, pour laquelle l’OMS a commandé 30 millions d’équipements de test avec des partenaires et livré un grand nombre de masques, lunettes et autres équipements aux pays les plus démunis ; formation et mobilisation d’un personnel médical, qui a dispensé des cours de formation en ligne dans plus de 40 langues ; lancement de l’initiative de coopération internationale « Acquisition d’outils d’accélération de la lutte anti-virus », visant à lever 7,4 milliards d’euros pour accélérer la recherche et le développement et la production et la distribution équitable de vaccins contre la pneumonie à nouveau coronavirus, outils de diagnostic et de traitement… un grand nombre de données et de faits montrent que l’OMS a grandement contribué à la publication d’informations faisant autorité, à la fourniture de conseils techniques, à la mobilisation de matériels de lutte contre l’épidémie et à la coordination des actions mondiales contre la maladie.

Le virus n’a pas de nationalité et l’épidémie ne fait pas de distinction entre les races, les pays ou les régions. L’humanité est une communauté de destin, et l’unité et la coopération pour lutter contre l’épidémie sont la seule issue. Actuellement, aider l’OMS à jouer un rôle actif, cela veut dire aussi maintenir la sécurité de la vie et la santé physique de l’humanité. Le « Groupe international des 77 + Chine » a récemment publié une déclaration félicitant l’OMS pour son rôle de chef de file dans la lutte contre l’épidémie de pneumonie à nouveau coronavirus ; le Mouvement des pays non alignés a organisé un sommet vidéo sur la pneumonie à nouveau coronavirus et a adopté une déclaration politique visant à soutenir le leadership de l’OMS. Le soutien évoqué ci-dessus représente plus de 100 pays dans le monde et reflète la confiance de la communauté internationale en l’OMS. Au-delà de cela, l’Union européenne, l’Union africaine et d’autres organisations régionales soutiennent également l’OMS avec des actions pratiques claires pour aider les pays à lutter contre l’épidémie.

L’action en faveur de l’OMS relève de la responsabilité de toutes les parties. « Actuellement, que peuvent faire les particuliers, les entreprises et d’autres organisations pour l’OMS ? Je veux que vous sachiez à quel point les gens apprécient votre travail ». Un journaliste britannique a posé cette question lors de la conférence de presse régulière de l’OMS il y a quelques jours. Michael Ryan, chef de projet de l’OMS pour les urgences sanitaires, a répondu : « Il faut de l’espace, du soutien et de la solidarité pour achever ce travail. L’OMS a des milliers de membres du personnel qui se battent en première ligne contre l’épidémie et nous avons besoin de solidarité ». Ce genre de questions et de réponses reflètent la tendance de l’esprit des gens. De toute évidence, les actions de certains politiciens occidentaux qui stigmatisent l’OMS sont complètement en décalage avec le consensus international dominant. Toute tentative d’utiliser l’OMS comme outil pour les jeux géopolitiques équivaut rien moins qu’à remettre en cause le droit à la vie et à la santé humaines. Richard Horton, rédacteur en chef de « The Lancet », une revue médicale internationale faisant autorité, estime que le système mondial de sécurité sanitaire a besoin de l’OMS et que la protection de la santé et du bien-être de la population mondiale est le seul objectif de l’OMS. Les tentatives d’affaiblir l’OMS pendant l’épidémie sont un crime contre l’humanité, et une attaque inhumaine contre des personnes partout dans le monde.

L’unité et la coopération ne sont pas seulement les véritables besoins de l’humanité, mais aussi les choix qui doivent être faits. Comme l’a souligné le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, « Le nombre de morts causé par l’épidémie de pneumonie à nouveau coronavirus est plus élevé que n’importe quelle attaque terroriste. Le virus est notre ennemi commun ». Comme l’a souligné le Secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres, « Le virus ne connaît pas de frontières. C’est une menace pour tout le monde. Dans notre monde connecté, c’est seulement quand tout un chacun sera en sécurité que nous pourrons garantir la sécurité de tous ».

L’insuffisance de la gouvernance mondiale de la santé, comme en témoigne l’épidémie, est un défi auquel le monde doit aujourd’hui directement faire face. En ce moment, les yeux du monde sont fixés sur l’Assemblée mondiale de la santé, qui va se concentrer sur la prévention et le contrôle de l’épidémie de pneumonie à nouveau coronavirus, analyser les derniers progrès en matière de prévention et de contrôle de l’épidémie, partager les expériences de prévention et de contrôle et identifier des plans de réponse… Ce que le monde attend avec impatience, c’est la poursuite de la cohésion de la force de l’unité et de la coopération, la lumière de l’espoir de vaincre le virus et le brillant avenir de la communauté de santé humaine.