Lutte contre l’immigration : comment l’occident pourrait éviter de perdre la partie?

août 28, 2018 1:57
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Incoercible, intarissable, inextinguible ! Plus l’Europe se calfeutre, plus les migrants l’assaillent de toutes parts. La route de la Méditerranée ne passe plus par le désert, mais l’océan Atlantique pour atteindre le détroit de Gibraltar. Tous les chemins mènent à Rome, dit le proverbe.

Quel atavisme pousse et attire les pauvres du Sud pauvre, mais riche en ressources  et en conflits, à converger, au prix de leur vie, vers le Nord riche, mais pauvre en matières premières?

On a entendu parler de la malédiction des matières premières. Fable ou simple vue d’esprit ? Aucune réponse rationnelle ne peut être donnée, mais à voir l’ivresse des migrants irrésistiblement attirés vers le Nord où les matières premières spoliées ont été drainées pendant des siècles, et qui sont la cause de tous leurs malheurs, on peut se poser des questions sur la véracité de leurs malédictions. A moins que les âmes des millions d’esclaves déportés et celles de ceux qui ont servi de chair à canon pendant les deux guerres mondiales ne les attirent par intersigne. Cela relève de l’irrationalité, parce qu’il est difficile de prouver ces assertions, mais il est possible de démontrer que l’apprentissage de la démocratie inspiré et suscité par l’Occident donne l’occasion aux uns de protester et aux autres de réprimer, à tort ou à raison. Mais si ce même Occident ne met pas le holà et laisse régner la loi de la jungle, cela peut être une raison, mais pas suffisante pour expliquer cette ivresse collective.

La découverte de l’Amérique et la révolution industrielle des 17ème et 18ème siècles ont forcé l’Europe à se déployer tous azimuts à la recherche des débouchés, des matières premières et de la main-d’œuvre. La supériorité technologique la rendait dominatrice dans la conquête de l’Asie, de l’Afrique et de l’Amérique. Les deux derniers continents ont subi et connu les plus grands maux de l’humanité: l’esclavage des Noirs dociles et l’extermination des Indiens indomptables. Les flux migratoires des Indiens convergent vers les USA et le Canada, les Noirs convergent vers l’Europe.

Pendant l’esclavage et la colonisation, les nègres, Bois d’ébène ou les Noirs fuyaient à mort pour ne pas être dans des galères et navires de guerre. Actuellement, ils fuient leur pays, se jettent à l’eau glaciale, et refusent de retourner par avion… On a vu des Noirs se réfugier dans une église, se vouer au Dieu de là-bas, pour ne pas être rapatriés par charters, comme si chez eux, il y avait du feu.

La raison est simple : cautionner les fraudes électorales est un tirage d’air. Désolé de cette impertinence, mais le scénario en train de se dérouler, il faut vite éviter sa réalisation : l’Europe saturée, finira par imploser et exploser par des affrontements entre Allogènes, d’abord, et entre allogènes et autochtones, ensuite.

L’Italie, la Pologne, la Hongrie, l’Autriche sont d’un côté. Seule la France est débout encore pour une politique migratoire. L’Allemagne est à bout de souffle. Si l’Europe implose sur cette question migratoire, les affrontements populaires seront inévitables entre les Skinheads et les migrants. Ce qui s’est passé entre néo-nazis de PEGUIDA et les migrants, ce week-end, n’est, d’abord qu’un fait isolé, mais pas un fait du hasard, à moins que la loi de la gravité en soit aussi un. La Birmanie et les Rohingyas, le Congo-Brazzaville et Congo-Kinshasa, un même peuple ; l’Afrique du sud et les autres ; le Gabon, la Guinée-équatoriale, l’Angola, la Libye et bientôt l’Algérie, le Maroc et les autres; le Brésil avec les Vénézuéliens, excusez du peu, ne sont pas des faits spontanés.

Si l’hypocrisie fait continuer de jouer à la carotte, le scénario du pire, l’Europe risque d’être irrémédiablement colonisée, à son tour, par les allogènes venus du sud. Les générations issues de l’immigration et les binationaux commencent à  faire foule, ils vont, démocratiquement, prendre les commandes politiques dans des élections, puisque c’est en leur sein que les naissances explosent, les Européens de souche sont en panne de fécondité. Ce prochain multiculturalisme est un cocktail explosif, un panier de crabes, qui n’ont presque rien en commun et qui voudront imposer leurs points de vue et visions aux autres. Les dirigeants européens de demain seront des mutants réincarnés des esclaves et déportés, qui utiliseront les Européens de souche comme chair à canon pour revenir conquérir l’Afrique et la délivrer des dictateurs ou leurs descendants et héritiers, pour se revancher des brimades, abus et exactions de l’histoire. C’est de la fiction ou de l’anticipation. Y a-t-il un réalisateur qui voudrait de ce scénario : ‘’le retour du boomerang de l’histoire’’ ?

Les exemples de retournements de l’histoire ne finissent pas : L’Egypte des pharaons, elle est où ? Et l’Iran, l’ancienne Perse, la première puissance du monde antique tombée, sous le joug de la Macédoine devenue la Grèce d’Alexandre le Grand, qui a failli mourir toute seule d’asphyxie économique en 2015. L’humanité est changeante, les premiers d’hier ne tiendront pas éternellement les étendards de la puissance, que la toute jeune Amérique de Trump tienne l’Iran au collet, le roi Darius II l’eût cru ? Mais Rohani le croit.