Négociations SLECG/Etat : le faux bond des émissaires du gouvernement aux syndicalistes

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Pour cette deuxième journée ce jeudi 15 novembre à la BCRG (Banque Centrale de la République de Guinée), les négociations entre le SLECG (Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée) et le gouvernement n’ont pu démarrer à cause du Conseil des ministres qui aurait duré plus que prévu. En tout cas, les syndicalistes sont restés longtemps à attendre avant de rejoindre leur siège.

Selon Mohamed Bangoura, le secrétaire chargé de la documentation et des relations avec la presse et également porte-parole du SLECG, les négociations devraient commencer depuis hier entre l’Etat et le SLECG  autour d’un salaire minimum de 8 huit millions de francs guinéens pour tous les enseignants. Très malheureusement, a-t-il regretté, la rencontre a dû être reportée pour ce jeudi 15 novembre après le Conseil des ministres.

 «Les membres du Bureau Exécutif National du SLECG et ceux de l’USTG (Union Syndicale des Travailleurs de Guinée) ont massivement répondu présents. Depuis 15 heures, la partie gouvernementale ne s’est pas présentée à cause du Conseil des ministres qui aurait pris assez de temps que prévu. Alors, nous rentrons et nous restons disposés à poursuivre les négociations sur les huit millions que nous réclamons comme salaire de base pour les enseignants. Quelle que soit l’heure ou encore le lieu, le SLECG en compagnie de l’USTG, est disponible à poursuivre les négociations. Pour le moment, le mot d’ordre de grève reste maintenu», a expliqué M. Bangoura aux médias présents.

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