Nuit du 31 décembre : la police relève 18 accidents qui ont fait 4 morts, des blessés  et des dégâts matériels

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Selon le commissaire divisionnaire Mory Sangaré, chef de la division statistiques, police judiciaire et fichiers de la direction centrale de la sécurité routière, ce bilan prend en compte la capitale et quelques centres urbains de l’intérieur du pays.

Il précise qu’à Conakry, ce sont 10 cas d’accident dont trois mortels qui ont été enregistrés. Le reste, soit huit accidents et un mort, se répartit entre six centres urbains de l’intérieur.

Accidents à Conakry :

Matam, 02 cas : moto contre piéton avec dégâts matériels et trois blessés dont un grave ;

Matoto, 02 cas : véhicule contre véhicule avec, pour le premier, des dégâts matériels importants et pour le second des dégâts matériels légers ;

Dixinn, 02 cas : un fortuit contre un arbre et un second entre véhicule et moto avec des dégâts matériels légers ;

Sonfonia, 02 cas : un fortuit, quand un motocycliste est tombé mortellement dans le caniveau et un second, également mortel d’un motocycliste qui est entré en collision avec un véhicule ;

Bambéto, 02 cas : un mortel et deux blessés graves, résultant du choc entre moto et piéton et un autre cas d’accident véhicule contre moto qui a fait des blessés légers et des dégâts matériels importants.

Quand aux accidents survenus dans les centres urbains à l’intérieur du pays, le commissaire Sangaré intervenant dans l’émission Prudence sur la Route de la RTG, dira qu’ils se présentent comme suit :

N’Zérékoré, 02 cas: véhicule contre piéton (blessé grave) et véhicule contre moto (dégâts matériels importants) ;

Kankan, 01 cas : moto contre moto (blessé grave) ;

Kindia, 01 cas : véhicule contre moto (blessé grave et dégâts matériels importants) ;

Mamou, 02 cas : moto contre moto (trois personnes fracturées) et moto contre piéton, avec blessé grave ;

Guéckédou, 01 cas : moto contre véhicule avec dégâts matériels légers ;

Kamsar, 01 cas : véhicule contre véhicule avec un mort (l’un des conducteurs).

Pour le chef de la division statistiques, police judiciaire et fichiers de la direction centrale de la sécurité routière, la majorité de ces accidents ont été enregistrés, tard dans la nuit, tels ceux de Mamou survenus entre 02 et  04 heures du matin.

Le second constat fait est que sur les 18 accidents comptabilisés, 11 ont impliqué les motos. Ces engins à deux roues, au lieu qu’ils restent l’aubaine appréciée des populations qui s’en servent de plus en plus intensément pour leurs déplacements, deviennent plutôt, une réelle source de préoccupations, à cause des accidents graves et souvent mortels qu’ils occasionnent partout dans nos centres urbains.

Enfin, notre interlocuteur a situé la cause de ces accidents dans la commission de nombreuses infractions au code de la route. Il en a cité quelques-unes,  parmi lesquelles : l’excès de vitesse, l’alcool ou la drogue, le téléphone au volant, le refus de céder la priorité, le dépassement défectueux, le manque de maîtrise.

Comme on le voit, il y a là une réelle nécessité de formation et de sensibilisation à initier par les autorités à l’effet d’améliorer le comportement des utilisateurs de ces engins dont l’utilité à résoudre les grands problèmes de mobilité ne fait l’objet d’aucun doute.