N’Zérékoré: la police met le grappin sur 5 présumés bandits de grand chemin

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Ce vendredi 20 novembre, le commissariat central de la police de N’Zérékoré, a exhibé devant la presse 5 présumés bandits de grand chemin qui semaient la terreur dans la préfecture de N’Zérékoré, a-t-on constaté sur place.

Le commissaire central de police, le colonel Lamine Komara, explique les circonstances dans lesquelles ces présumés bandits ont été mis hors d’état de nuire.

« Nous avons réussi ce coup de filet, grâce à la collaboration des populations. Il s’agit de deux groupes de bandits qui opèrent dans la cité. Le premier groupe composé de Raphaël Kanemou, Bernard Delamou et Cécé Delamou sont spécialisés dans le vol de moto aux domiciles des citoyens. Et le deuxième groupe composé de Issiaga Condé et Sékou Traoré, sont spécialistes en braquage des personnes à l’aide des Sceaux, couteaux et autres armes…. », a campé le commissaire.

S’agissant du cas particulier de  Raphaël Kanemou, le colonel précise : « ce garçon est connu de nos services, car le 27 février passé, il a été arrêté avec un autre groupe, qui semait la terreur dans les sous préfectures de Womey et Koropara. Ils s’habillaient en tenue de police avec des grades. Nous avons réussi à les arrêter grâce à une équipe qu’on a envoyée sur place. Après leur arrestation et audition, nous les avons déférés sous le numéro du procès-verbal No 28/CC/2020. Et le jugement a eu lieu dans la première quinzaine du mois de mars 2020. Ils ont été condamnés à 1 an de prison ferme. Aujourd’hui on se pose la question, comment lui il a pu se retrouver dans cette situation, alors que sa peine n’est pas achevée », s’étonne le colonel Lamine Komara.

Devant la presse, les présumés bandits ont reconnu les faits qui leur sont reprochés. A noter que depuis le début de l’année, il ya plus d’une centaine de motos qui ont été volées, dans les domiciles ou suite à des braquages enregistrés dans la capitale de la Guinée forestière.

Cette insécurité grandissante crée la psychose dans la capitale forestière, où les citoyens ne savent plus à quels services de sécurité se vouer.