Ouverture des passages d’eau à Conakry : le maire de Dixinn tresse des lauriers au ministre de la Ville

0
606

Lors du passage du ministre de la Ville et de l’Aménagement du Territoire dans le quartier Hafia 1 ce vendredi, pour ouvrir les zones susceptibles de provoquer des inondations, il a été non seulement encouragé par les habitants mais aussi, par le maire de la commune de Dixinn Mamadou Samba Diallo. Bien que celui-ci soit issu des rangs de l’opposition.

Tout en réjouissant de l’arrivée de cette opération dans sa commune, le maire Samba Diallo n’a pas manqué d’affirmer que le ministre Kourouma a pris le courage avec les moyens de bord pour se mettre à leur disposition pour éviter des catastrophes au quartier Hafia 1.

« Quand la pluie tombe, l’eau de ruissellement rentre jusque dans les maisons. Je suis à ma quatrième année de responsabilité à la tête de la commune de Dixinn.  Mais il faut le reconnaître, c’est la première fois qu’un tel travail voit le jour chez nous. Je remercie le ministre Kourouma et je le félicite. Le travail qu’il est en train de faire ne relève pas seulement de son département. C’est quelque chose qui interpelle plusieurs départements notamment celui de l’Assainissement et de l’Hydraulique et le département des Travaux Publics. C’est celui de la Ville et de l’Aménagement du Territoire qui a lancé le ton. Nous demanderons aux autres emboîter le pas. J’apprécie le ministre Ibrahima Kourouma par la qualité de son travail. Je vois qu’il est un ministre du terrain et non celui du bureau. Je le vois fréquemment sur le terrain. Je l’encourage qu’il continue à travailler pour la population. Je demande à la population de respecter le travail qui vient d’être fait et qui se poursuive. Mettre les ordures dans les caniveaux, est un crime qui est poursuivable. Ces travaux demandent assez de moyens. Si ce n’est pas l’accompagnement du ministère de la Ville et de l’Aménagement du Territoire, on ne peut même pas rêver engager ces travaux au niveau des différentes communes », a-t-il témoigné devant la presse.