Ouvrir l’Asie-Pacifique et construire l’avenir ensemble

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Une vue du nouveau Centre international des conférences de Papouasie-Nouvelle-Guinée, qui a été modernisé pour accueillir la réunion de l’APEC, a été mis en service, le 14 novembre 2018. Le Sommet des chefs d’entreprise de l’APEC se tiendra ici, de même que les réunions bilatérales des dirigeants des pays participants. (Liu Qing / Pour le Quotidien du Peuple en ligne)

La 26e réunion informelle des dirigeants de la Coopération économique pour l’Asie-Pacifique (APEC) se tiendra à Port Moresby, capitale de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, du 17 au 18 novembre, à l’invitation du Président Xi Jinping. Cette réunion va coïncider avec un profond ajustement de la structure économique internationale, l’impact du multilatéralisme et du système commercial multilatéral, ainsi que le processus de coopération économique dans la région Asie-Pacifique, marquant un tournant et suscitant l’attention de toutes les parties.

Depuis des décennies, le taux de croissance du commerce régional de l’APEC a été supérieur au taux de croissance économique, le ratio du commerce à l’intérieur de cette zone a aussi été supérieur au niveau moyen mondial et il a toujours maintenu une position importante dans le moteur de la croissance économique mondiale. Cela est dû à l’engagement des membres de l’APEC en faveur du principe du libre-échange et de la poursuite d’une économie ouverte. C’est pourquoi chacun espère que la réunion de Port Moresby continuera à porter haut la bannière de la libéralisation et de la facilitation des échanges et des investissements, à démontrer son soutien au système commercial multilatéral et à s’opposer au protectionnisme, afin que la région Asie-Pacifique puisse s’engager sur un chemin d’ouverture, de coopération et gagnant-gagnant stable et d’une grande portée.

La construction de la zone de libre-échange en Asie-Pacifique est une nécessité -elle est même inévitable- pour que l’intégration économique de la région Asie-Pacifique passe à un stade supérieur et serve les intérêts à long terme de toutes les parties. IBM est donc à souhaiter que la réunion de Port Moresby prendra des mesures plus solides et efficaces pour progresser vers l’objectif de la création d’une zone de libre-échange pour la région Asie-Pacifique.

La réunion des dirigeants de cette année se concentrera sur le thème « Saisir les opportunités d’inclusion et embrasser l’avenir numérique ». L’APEC espère que cette réunion sera une occasion d’approfondir la coopération pragmatique dans l’économie numérique et d’autres domaines, de promouvoir la construction d’un réseau d’interconnexion complet et complexe, de promouvoir une croissance inclusive et de créer de nouveaux avantages pour les habitants de la région Asie-Pacifique.

La Chine est un fervent partisan, participant et contributeur à la coopération économique en Asie-Pacifique. En 2014, le Président Xi Jinping a été l’hôte de la réunion des dirigeants de l’APEC à Beijing, lors de laquelle a été promue une série de réalisations historiques concernant la zone de libre-échange Asie-Pacifique, l’interconnexion, la réforme économique, l’innovation et la croissance et l’urbanisation, et insufflant une nouvelle vitalité au développement de l’APEC et de la région Asie-Pacifique. La Chine a activement mis en œuvre les résultats des réunions successives des dirigeants, y compris la Conférence de Beijing, et a favorisé la coopération économique en Asie-Pacifique par des actions concrètes, jouant un rôle de premier plan dans la promotion de l’APEC et le développement de la région Asie-Pacifique.

La Chine préconise activement, au sein de l’APEC, de maintenir l’esprit de confiance mutuelle, de tolérance, de coopération et de gagnant-gagnant, et de mettre en place un partenariat Asie-Pacifique tourné vers l’avenir. La Chine préconise une structure économique ouverte pour la région Asie-Pacifique qui favorise l’innovation, les liens de croissance et l’intégration des intérêts. Elle s’oppose aussi fermement au protectionnisme et a une vision claire de la construction d’une économie mondiale ouverte. Cette série d’idées majeures met en avant la sagesse et les programmes chinois visant à approfondir le partenariat en Asie-Pacifique et à résoudre les problèmes de développement.

L’économie chinoise actuelle est fortement intégrée à la région Asie-Pacifique. En effet, le commerce de la Chine avec les membres de l’APEC représente pas moins de 59% de son commerce extérieur total et elle est le principal partenaire commercial de 16 membres de l’APEC. La Chine a accéléré la réforme et l’innovation de ses mécanismes et s’est efforcée de créer un environnement commercial international orienté sur le marché et s’appuyant sur l’Etat de droit. Et les chiffres montrent qu’elle a réussi : dans le classement mondial de la Banque mondiale de l’environnement des affaires, la Chine a gagné pas moins de 32 places cette année. Une Chine plus ouverte et plus prospère créera de plus grandes opportunités de développement des membres de la région Asie-Pacifique. Le développement continu de la Chine profitera également de plus en plus à la population des pays de la région Asie-Pacifique.

L’interconnexion est la clé du développement coordonné des liens Asie-Pacifique. La Chine défend et met en œuvre activement le projet d’interconnexion et de coopération, favorise l’interconnexion efficace de l’interconnexion en Asie-Pacifique et de la coopération avec l’initiative « Une Ceinture, une Route» et finance la création du Fonds d’interconnexion de l’APEC pour appuyer la mise en œuvre des projets d’interconnexion connexes et insuffler une forte dynamique au développement à long terme de la région Asie-Pacifique.

La Chine participe largement et profondément à la coopération pragmatique au sein de l’APEC, elle soutient activement les projets de coopération économique et technologique et de renforcement des capacités, et elle aide efficacement les autres membres en développement à améliorer leur niveau de développement indépendant et à empêcher que l’un d’entre eux puisse se laisser distancer par la mondialisation économique.

(L’auteur est Zhang Jun, assistant du ministre chinois des Affaires étrangères)