Ouvrons une fenêtre de l’espoir pour les agriculteurs et les bergers du Tibet !

mai 1, 2019 8:39

Ju Yunpeng, journaliste au Quotidien du Peuple, partenaire de guineenews.org

Il n’y a pas si longtemps, dans la communauté de Kesong de la ville de Shannan, dans la région autonome du Tibet, l’auteur de ces lignes a entendu Dawa parler de son histoire d’entrepreneuriat. Ayant commencé par les motoculteurs, puis ayant exploité de petits restaurants, passé des contrats sur des moissonneuses-batteuses, et enfin gérant des transports de marchandises sur de longues distances, en l’espace de 26 ans, il s’est « retourné » à six reprises pour ajuster ses activités. Aujourd’hui, non seulement il vit dans une maison de deux étages à Kesong, mais il a également acheté un appartement à Lhassa. Sa prochaine étape ? Planifier la construction d’une autre ferme.

Il est très important d’enrichir les gens, de faire progresser le Tibet et de renforcer l’esprit de lutte et les aspirations du peuple tibétain au développement. À Kesong, les familles comme celles de Dawa ne sont pas une exception. Dans ce « Premier village de la réforme démocratique tibétaine », les habitants de Kesong, à l’instar de leurs devancier qui prirent la tête des réformes démocratiques au cours de ces année-là, ils explorent avec courage et réalisent leurs rêves, et travaillent avec acharnement sur le chemin du développement. Si vous leur demandez pourquoi ils travaillent si dur, voici les réponses qu’ils vous donnent : « Une bonne vie dépend des efforts de vos propres mains, une belle maison dépend de vos propres mains pour la construire », « Quand on peut participer au développement de son pays, au progrès de son époque, on a un plein sens de l’acquisition ».

Pour enrichir la population et pour faire un Tibet prospère, l’aide et l’assistance de tous les niveaux et de toutes les régions sont des moteurs indispensables. Pendant longtemps, les habitants du comté de Bailang, dans la ville de Shigaze, ont planté de l’orge, la stockaient chez eux après la récolte, mais ils n’avaient guère d’autres sources de revenus et ne pouvaient que compter sur de maigres ressources alimentaires et vestimentaires pour survivre. Mais ces dernières années, grâce à l’aide de tous les niveaux, la planification du développement industriel a été redéfinie et les serres agricoles permanentes sont devenues un nouveau paysage de Bailang. Concombres, fraises, citrouilles bio … Sous la houlette d’experts agricoles qui ont apporté leur aide au Tibet, ces fruits et légumes à haute valeur économique ont enrichi les tables des habitants du plateau et en ont rempli les poches. La lutte contre la pauvreté par le soutien intellectuel et le soutien technologique ont ouvert une fenêtre d’espoir permettant aux agriculteurs et aux éleveurs de mieux gagner leur vie. En octobre 2018, le comté de Bailang a officiellement éliminé la pauvreté chez ses habitants et dépassé le plafond de la pauvreté.

Face à l’objectif de construire une société aisée sous tous ses aspects en 2020, le Tibet a une lourde tâche et une lourde responsabilité à assumer. Le Président Xi Jinping, a souligné que l’enrichissement de la population et le développement du Tibet signifiaient promouvoir le bien-être de tous les groupes ethniques en tant que point de départ fondamental du développement de la région, et cela suppose aussi de mettre l’accent sur l’unité nationale et l’amélioration des moyens de subsistance de la population afin de promouvoir le développement économique, de promouvoir le progrès social global et d’améliorer la situation de la population, afin de permettre à toutes les personnes de tous les groupes ethniques de partager les fruits de la réforme et du développement. Guidé par cette ligne de pensée, le revenu disponible par habitant des résidents urbains et ruraux tibétains a atteint 33 797 yuans et 11 450 yuans, respectivement en 2018. Il y a soixante ans, les réformes démocratiques ont suscité un profond enthousiasme pour la création d’une vie heureuse. Aujourd’hui, le socialisme à caractéristiques chinoises est entré dans une nouvelle ère et les rêves du peuple tibétain d’une vie meilleure sont devenus plus stables et plus forts que jamais.

Les personnes qui ont connu la froideur de l’hiver sont celles qui savent le mieux ce qu’est la chaleur du soleil ». Encouragés par la stratégie de revitalisation rurale, les agriculteurs et les gardiens de troupeaux issus de la société agricole traditionnelle sont progressivement devenus des agriculteurs et des éleveurs de type nouveau, honnêtes et compétents tant sur le plan commercial que technologique. Après quelques jours d’interviews, de nombreux changements positifs m’ont impressionné. Par exemple, la lutte ciblée contre la pauvreté et le travail main dans la main ont incité les masses à s’inspirer de l’intérêt et des soins que leur porte le Parti pour éradiquer la pauvreté. Par exemple, le développement d’une agriculture et d’un élevage modernes a permis aux agriculteurs et aux éleveurs de maîtriser de nouvelles méthodes de production et de nouvelles idées commerciales ; de même, en devenant entrepreneurs indépendants, en se lançant sur le marché, les entrepreneurs ont progressivement acquis la confiance et la capacité nécessaires pour se battre dans les vagues de l’économie de marché… Aimer une vie heureuse durement acquise, créer un avenir meilleur avec ses deux mains sont devenus l’aspiration commune des cadres et des masses tibétaines.

Sans abandonner la moindre personne sur le bord du chemin de la construction d’une société aisée sous tous ses aspects, le peuple tibétain continuera à progresser vers une vie meilleure.