Parlement: c’est parti pour les travaux de la loi de finances rectificative 2018

août 13, 2018 8:44
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Après quelques semaines de vacances, les députés guinéens, conformément au dernier décret du chef de l’Etat, ont repris ce lundi 13 août le chemin du parlement pour examen et adoption de la loi de finances rectificative 2018.

L’ouverture des travaux a  connu la présence des membres du gouvernement et de plusieurs représentants d’institutions nationale et internationale ainsi que des corps diplomatique et consulaire accrédité en Guinée.

Durant les deux semaines qui suivent, les députés guinéens vont se pencher sur la Loi de Finances initiale 2018 qu’ils ont adoptée à la fin de l’année 2017, afin d’apporter les corrections nécessaires.

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée Nationale a invité les députés à s’imposer un minimum de rigueur dans la mise en œuvre effective des mesures prévues dans le programme d’ajustement de la loi de finances initiale que le gouvernement a volontairement décidée d’adopter.

Kory Kondiano a, par ailleurs, demandé aux députés d’éviter des déclarations qui incitent à la haine, à la division ethnique, « toutes choses qui rendent difficile le dialogue sincère pour la paix dont dépend  la bonne marche du pays notamment celui du développement de l’économie nationale.»

Au cours de cette session ordinaire, parmi les textes qui seront soumis aux élus de peuple pour examen et adoption, figure  celui relatif à l’asile et à la protection des refugiés en Guinée. Pour le ministre Conseiller du Chef de l’Etat auprès des institutions républicaines, ce texte prend en compte tous les aspects de la protection des refugiés en quête d’asile en Guinée tout en sauvegardant les intérêts supérieurs de l’Etat et sa sécurité intérieure, garante de la paix.

A l’en croire,  le texte une fois adopté, permettra de doter à la Guinée « d’un arsenal juridique fondé sur les instruments juridiques internationaux des Nations Unies, de l’Union Africaine et de la CEDEAO, régissant les aspects propres aux problèmes des refugiés en Afrique et d’honorer ainsi ses engagements internationaux en la matière.»