Point noir au carrefour ‘’la cigale’’ : enfin une réaction !

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Mieux vaut tard que jamais, dit-on. Il était temps, vraiment temps, que les autorités réagissent pour sauver le passage à cet endroit. Cela semblait si urgent que votre site Guineenews. org avait consacré un article là-dessus, le 28 août dernier.  Aujourd’hui, un début de solution se dessine. L’acte est salutaire à tous égards. Il était espéré, attendu avec impatience et tous les familiers de la zone se réjouissent que les décideurs aient finalement réagi.

Le franchissement de cet embranchement, juste à la jonction entre la route du Niger et celle qui mène sur l’autoroute, au carrefour Fayçal était devenu très pénible. Les usagers prenaient de gros risques à vouloir l’emprunter.

L’endroit était caractérisé par de l’eau qui y stagnait en permanence avec des trous profonds en dessous. Parmi ceux qui osaient s’y aventurer, il y en a bien qui le  payaient chèrement, en désagréments multiples : soucis mécaniques divers sur le véhicule qui plonge brutalement le nez et se bloque dans les trous profonds dissimulés sous l’eau ; pieds qu’on introduit inévitablement dans cette même eau saumâtre et répugnante pour descendre du véhicule coincé ou pour tenter de l’extraire de sa position peu enviable ; motocyclistes pour qui la chute est la plus probable ; ralentissements, bouchons et embouteillages qui retentissent sur un vaste périmètre alentour. Et forcément, une perte de temps pour tout le monde, puisqu’il s’agit d’immobilisation impromptue qui perturbe l’emploi du temps préétabli des usagers qui s’y retrouvent, comme piégés. C’est tout cela que l’on vivait à cet endroit, au quotidien. A noter que la proximité de ce point noir avec la mosquée Kébéya et le département de la sécurité et de la protection civile, pour ne citer que ces deux endroits, très sollicités par les  citoyens, n’était pas pour simplifier le passage, à des moments donnés.

Ajoutant à cela, le fait que ce lieu, jouxtant la route du Niger, permet de  dispatcher un important flot de circulation entre les corniches sud et nord. Ce qui sous entend une forte densité de mouvements. Elle assure la jonction entre ces deux extrêmes, par la route qui part du camp de la garde républicaine, (camp Boiro) passe devant le CHU Donka, traverse l’autoroute et la route du Niger, pour rejoindre l’ancien abattoir sur la corniche à Coléah.

On espère bien que ce projet initié pour débloquer ce passage, par les travaux de génie civil et d’assainissement qui y ont cours depuis quelques jours, participe de la volonté des autorités de renforcer la fluidité de la circulation. Partant, cela va garantir assurément une mobilité urbaine des plus parfaites aux usagers. Un exemple assez appréciable que nous souhaitons voir se multiplier, partout dans le pays.