Pourquoi il y a peu d’électeurs dans les bureaux de vote à Conakry ? Les raisons, selon un représentant du camp IBK

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Contrairement aux précédents témoignages, le représentant de l’unique femme Djénéba N’Diaye sur les 24 candidats qui étaient en lice lors du premier tour de la présidentielle du Mali, Aliou Transit Traoré, alias ‘’ATT’’, ancien président des ressortissants maliens en Guinée, explique ce faible engouement des électeurs pour ce scrutin du deuxième tour de la présidentielle qui se tient ce dimanche 12 août par le fait qu’il n’ya plus que seulement deux candidats finalistes, le président sortant IBK et le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé. Alors qu’ils étaient 24 au départ le 29 juillet dernier. Lisez son témoignage juste après avoir  voté :

«L’engouement de ce second tour ne peut pas être comme celui du premier. C’est compte tenu du nombre de candidats. Au premier tour, il y avait 24 candidats qui étaient tous représentés. Aujourd’hui, ils ne sont que deux candidats. L’affluence qui a prévalu avec les 24 candidats ne peut jamais être la même quand il n’y a plus deux candidats. Nous sommes venus pour trouver quelqu’un qui va prendre les destinées du Mali.  Ma candidate s’est ralliée au parti au pouvoir parce que nous avons les mêmes visions. D’abord, démocratiquement, la loi donne droit au président sortant IBK de briquer un second et dernier mandat. En plus, tous ceux qui sont candidats aujourd’hui, ont tous servi le Mali et au sous le règne d’IBK. Alors, s’il y a une mauvaise gouvernance, ils sont tous comptables (…). Ensuite, nous estimons que le quota de 30% de femmes dans les instances de prises de décision n’a pas été respecté. Je soutiens que si l’unique femme candidate soutient une candidature, elle va obliger ce dernier à respecter l’émancipation de la femme.  Si le président IBK est élu, nous lui exigerons la bonne gouvernance. Nous lui demanderons de rassembler les Maliens afin que la crise malienne puisse se régler très rapidement. Le candidat Soumaïla Cissé a bien réfléchi en acceptant d’aller au second tour. C’est un engagement vis-à-vis du peuple malien qu’il a pris et il a montré que ce n’est pas pour rien qu’il est chef de file de l’opposition. Le président qui sera élu, sera le président de tous les Malien…».