Pourquoi la xénophobie est plus exacerbée dans les anciens pays de l’Est ?

septembre 3, 2018 12:20
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Toutes les violences xénophobes en Europe partent des anciennes régions et pays autrefois sous l’influence de l’URSS. Ce sont eux qui recevaient le plus grand nombre d’étudiants et stagiaires venant des pays du sud, dits progressistes, à choix socialiste.

Après la chute du Mur de Berlin et la déliquescence de l’empire soviétique, tous les maux longtemps comprimés et dissimulés par une politique hypocrite derrière le rideau de fer sont sortis de leur silence. C’est exactement cette hypocrisie qui est en vigueur en Europe, avec sa politique de quota de répartition des migrants. On remarquera les plus réticents et les plus xénophobes sont les pays qui ont fait l’amère expérience de cette cohabitation impossible.

Pendant la guerre froide, cela se comprenait. Les pays socialistes avaient besoin de la « solidarité » des pays non-alignés à penchant socialiste pour faire foule et poids face à l’Occident capitaliste. Cela ne peut se comprendre en ce moment, où la bipolarisation est éteinte.

Les populations de ces pays et villes, qui ont côtoyé des étrangers ne devraient pas être si xénophobes, en principe, mais c’est tout le contraire et c’est le pourquoi qui n’est pas tout simple à expliquer. La chancelière Angela Merkel, qui vient de l’est, qui a dû fréquenter la plus grande université de l’Allemagne de l’Est, Leipzig, qui recevait le plus grand nombre d’étudiants étrangers, a été la première à déclarer que « le multiculturalisme est un échec ». Mais déclarant ceci, elle trouve tout de même que l’arrivée des migrants est une opportunité, et ses deux logiques sont nées dans la même période, entre 2012-2015, aux plus chauds moments de la guerre en Syrie. Ces propos sont loin d’un dédain pour l’Allemagne, mais pour sa politique, quand elle n’est pas infaillible. Celle-ci n’est pas infaillible.

On a eu à le dire de vive voix à une Allemande, dans le réceptacle de Justin Morel Junior, à Kipé. Salut à toi Ulrike ! La politique de la France, de Hollande, qui soutenait les « révolutionnaires syriens » noyautés dans toutes leurs structures par Daech et l’EI. Dommage que les médias occidentaux ne montrent et ne disent pas tout sur la preuve de la présence des terroristes parmi les combattants révolutionnaires.

Que se serait passé si Bachar Al-Assad avait quitté et les « révolutionnaires avaient pris Damas et le Pouvoir ? Les conséquences eussent été incommensurables, le cas échéant.

 Revenons à nos moutons, dans les anciens pays de l’empire soviétique, des étudiants étrangers ont fait des enfants et les ont abandonnés aux mains des filles-mères, qui n’ont jamais plus retrouvé une vie normale, encore moins une vie de couple. Pour avoir fait des enfants avec des étrangers, plus personne ne voulait d’elles que comme filles de joie. Certaines de ces filles sortant des hautes études ont été discriminées après la chute du Mur de Berlin; et même quand elles occupaient de hautes fonctions administratives, elles ne trouvaient pas d’homme pour les épouser, flétries comme des trainées. La blessure sociale est inénarrable. Cela a empoisonné la vie des milliers de familles de voir leur filles dans de telles situation. Les enfants nés de ces relations subissaient le même sort.

Actuellement, les étudiants étrangers ne trouvent plus facilement de filles à tromper, ils deviennent violents, comme des Syriens qui ont fuient la guerre et qui ont erré des années sans rien trouver comme « bunga-bunga » à se mettre sous la dent, et qui voient une deutsche, une vraie (comme Monika) se balader court vêtues… inévitable !  Des bagarres éclataient régulièrement entre les étrangers qui n’en pouvaient plus et les autochtones nationalistes devenus Skinheads.

Des étudiants se promenaient par groupes de plusieurs et les Skinheads sortaient à leur recherche en bande, armés de barres de fer, de chaîne, de poings américains. La police, parfois, se mêle à la mêlée pour donner un coup de main aux Skinheads. Cela se passe aussi en Inde. On attend prochainement cela en Chine.

Les pays qui ne veulent plus refaire l’expérience socialiste sont la Pologne, le siège du Pacte de Varsovie, la Hongrie, la Roumanie et les autres de l’ancienne Yougoslavie, éclatée pour différence religieuse entre Serbes et Croates. Si on redemande à ceux-ci de refaire la même expérience, parce que Emmanuel Macron, qui se prend pour un Gitan et non un Gaulois, qui ne voit vraiment pas loin, même quand l’Allemagne, devant lui, est au bord de l’implosion, il refuse de voir pour faire campagne pour une Europe solidaire dans le partages des charges de la migration…

Pendant ce temps, des mouvements xénophobes montent en ampleur, chaque semaine, en ex-Allemagne de l’Est : PEGIDA (les patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident) et l’AFD (l’alternative pour l’Allemagne, contre les migrants) ne laissent pas Angela Merkel dormir tranquille.