Réparation de l’esclavage : Le réveil du complexe d’infériorité des Noirs

mai 2, 2018 10:30
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On ne sait pas si Christiane Taubira et Lilian Thuram se rendent compte de ce que leur coup de tête dans le guêpier de la réviviscence des affaires de l’esclavage a produit comme effet contraires et pervers.

Avant la loi Taubira de 2001 sur l’esclavage, le clivage n’était pas si grand, même quand Jean-Marie Le Pen disait que l’équipe de France ne sait pas chanter la Marseillaise, les Blancs-Blacks-Beurres qui ont remporté la première coupe du monde, ont réjoui la France tout entière.

Mais depuis que la loi qui condamne l’esclavage comme crime contre l’humanité est promulguée, l’on a cherché la réparation avec la « discrimination positive », qui donne la priorité à l’emploi à un Noir devant un Blanc, en cas de conflit entre un Noir et un Blanc, le Noir s’en sortait le plus souvent à plus bon compte. C’était pour mettre le feu aux poudres chez les jeunes délinquants de la banlieue de Paris, qui provoquaient et insultaient la police sous le bouclier de cette discrimination positive.

A Bruxelles, selon une anecdote d’un vacancier, une dame (d’Afrique centrale) était dans une queue pour une formalité qui trainait. Dans la queue il y avait des Belges de naissance et d’autres nationalités, tous patientaient impatiemment. La dame en question, comme piquée par une mouche, sortit de ses gonds et fit un tapage digne du nom sur la lenteur. Elle tança les agents des guichets qu’elle a d’autres courses à faire… Le silence était glacial. C’est un Africain qui l’a remise à sa place en montrant tous les Blancs qui sont restés muets dans la ligne : « ne donnez pas l’impression aux Blancs qui sont chez eux que tous les Africains sont comme vous… Quand ceux-ci sont en Afrique, ils ne font pas ce que vous faites».—Je suis Belge ! Je suis Belge ! _Vous êtes Belge d’adoption ou de naissance ?

Auparavant, dans les années 90, on n’entendait pas les cris de singes pour endêver les joueurs africains, mais depuis 2002-2004, quand un Noir voit un Blanc manger une banane, il se sent morveux et quand un footballeur noir se coiffe de façon simiesque, se teint et se coupe les cheveux pour danser après un but, en faisant le singe, il ne calcule aucunement les conséquences de ses actes.

Sous les coups du boutoir du devoir de mémoire de ce crime contre l’humanité, les Européens frileux en faisaient un peu trop avec cette discrimination positive ou faisaient semblant de sévir contre le racisme et priorité dans tous les domaines au Noir devant le Blanc, ils ont fait un appel d’air et voilà la ruée des africains vers l’Europe. Le flux étant inextinguible, on commence à revoir les reconduites musclées à la frontière. Ça risque de mal tourner.

Mais la demande de réparation de l’esclavage, pourquoi ce n’est qu’à l’Europe uniquement qu’il faut demander des réparations, puisque l’esclavage n’a pas commencé avec la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, mais bien avant. Le premier muezzin de la Mecque, Bilal, un Noir de jais, y était déjà comme esclave, avant la naissance de l’islam. Certains historiens parlent de l’esclavage avant la construction des pyramides. Si cela ne suffit pas encore, il faut remonter jusqu’à l’aube de l’humanité, depuis la Société esclavagiste, dès après la division sociale du travail. Comment procèdent les monarchies du Golfe avec les travailleurs étrangers? Pourquoi SOS racisme n’est pas trop actif dans ce domaine?

Actuellement, l’esclavage moderne est exercé dans toutes les sociétés, même les plus avancées dans le domaine des droits de l’homme, ceci pour dire que l’esclavage est un fait de l’humain sur l’humanité, un fait naturel cruel comme la nature sauvage, les plus forts dévorent les plus faibles.

Un directeur d’hôpital assis dans son bureau climatisé, qui ordonne et donne des ordres, les chirurgiens qui opèrent, les garçons de salle qui nettoient le sang et la sanie, les videurs de poubelles qui sont en contact avec ces choses dégueulasses que personne ne veut voir, mais qui sont mal rémunérés par rapport aux cadres qui sont dans leurs bureaux climatisés… N’y a-t-il pas une différence qui fait dire  que ceux d’en bas sont les esclaves modernes, et contents de l’être ? Cette inégalité n’est-elle pas naturelle comme les cinq doigts de la main?

Les Antillais ont choisi la communauté de vie et de destin avec la France, la « départementalisation «en est la matérialisation, pourquoi vouloir encore remuer le couteau dans la plaie ? Se souviennent-ils de ce que disaient les grands auteurs français du 19ème siècle?

Montesquieu, que tous les intellectuels noirs citent pour sa sagacité dans son « Esprit des Lois », était au début un raciste. Il disait en substance qu’il est impossible que Dieu ait mis une bonne âme dans un corps tout noir des pieds à la tête ; Victor Hugo, lui, pensait que le sucre coûterait trop cher s’il n’y avait pas les Noirs insensibles à la douleur, à la chaleur… pour le travailler.

Pleurer toujours sur du lait renversé ressemble à montrer son impuissance génétique à ne pourvoir se relever devant l’histoire pour toujours être à la traine.

Comme il n’y a pas de corrompu sans corrupteur, qui a vendu les esclaves? Les Européens seuls pouvaient embarquer le dixième des esclaves qu’ils ont fait traverser l’Atlantique?!!!! Quant à l’indemnisation de l’esclavage, l’aberration de toutes les aberrations parce que personne ne sait comment procéder si le tribunal  de l’histoire l’ordonnait. Dans les années !!!!!!!!!!!!!!!!! (tous les pays côtiers avaient entrepris la restauration des port d’embarquement des esclaves, même Gorée du Sénégal avait fait sa toilette pour revendiquer plus  de vente que Farénya de Boffa et autre. On profite pour dire à Andrew Young qu’il est Guinéen de Boké ou Boffa. La bouteille qu’il avait mise)à la mer a été recueillie  devant l’actuelle résidence 2000 à Moussoudougou en 1968 ? Les ados qui l’avaient vue, l’ont remise à un aîné qu’ils n’ont plus revu depuis, mais Andrew Young est Guinéen, qu’il n’en doute pas un seul instant