Sans concession : Gassama Diaby lève un coin du voile sur son mouvement

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Le concepteur du mouvement « Dignité et respect pour le peuple » vient de faire une précision importante à propos de sa nouvelle structure. Kalifa  Gassama Diaby l’a fait dans l’émission « Sans Concession » actuellement en direct sur la page Facebook de votre quotidien électronique guineenews.

Après sa démission du gouvernement Kassory, l’avenir politique de Kalifa Gassama  Diaby a fait l’objet de beaucoup de spéculations. La semaine dernière, l’ancien ministre des Droits de l’homme a fait une sortie médiatique chez nos confrères d’espace Fm. A cette occasion, M. Diaby a annoncé la mise en place d’un nouveau mouvement au compte duquel il plaide pour une transition en Guinée, en dépit du fait que le pays soit en pleine campagne électorale en vue de la présidentielle du 18 octobre. Un mouvement sans visée politique, selon son géniteur qui prend ses détracteurs à contre pied, pendant que certains misaient sur l’arrivée de l’homme en politique.

A propos de la précision qu’il vient de faire, elle porte sur l’avenir de cette autre organisation anti-troisième mandat. « Ce mouvement n’est pas fait pour se pérenniser », selon Gassama qui ajoute ne pas avoir d’autre intention que celle de défendre une opinion. Une opinion qui veut que le pays soit dans une situation sociopolitique qui nécessite un diagnostic en vue d’une nouvelle orientation, propose-t-il. Ajoutant tout de même que le dernier mot revient au « peuple qui décide ».

A la question de savoir s’il ne risque pas de donner raison à ceux qui estiment qu’il avait créé l’observatoire pour la démocratie et les droits de l’homme juste pour chercher un poste, il fait remarquer que parmi ceux qui lui font ce reproche, il y en qui l’ont qualifié de « traître » quand il était au gouvernement. A cause de ses prises de position.

Et de déclarer qu’il a coupé les ponts avec  l’observatoire dès qu’il a été nommé, précisant qu’il ne s’agissait pas d’une « propriété privée ». C’est d’ailleurs pour éviter ce genre de reproches qu’il n’aurait pas recommandé l’observatoire aux institutions quand il était aux affaires.