Amara Sylla guérit de la diarrhée, sa maman devient volontiers un relais d’informations auprès de ses amies

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La véranda du Centre de santé de Norassoba © UNICEFGuinea/M.Mmazboudi

Alama Doumbouya, portant son enfant Amara Sylla qui avait souffert de la diarrhée © UNICEFGuinea/M.Mmazboudi

Amara Sylla a 2 ans et vit avec ses parents à Norassoba, une commune rurale de Siguiri. Il a souffert de la diarrhée qui avait commencé à le déshydrater, mais il a finalement eu raison d’elle. Il doit ce triomphe au Relais Communautaire (RECO) qui a facilité le déplacement de sa famille au centre de santé de Norassoba pour sa prise en charge rapide. Sa maman Alama Doumbouya, témoigne :« J’étais très inquiète de l’état de santé de mon enfant qui se dégradait sans cesse. J’ai été encouragée par notre relais communautaire de l’amener au centre de santé et c’est là qu’il a recouvré sa santé. Il se porte très bien aujourd’hui ».

Comment Amara Sylla a gagné sa bataille contre la diarrhée ?

« Quand nous avions amené Amara Sylla au centre de santé de Norassoba, il a été mis sous perfusion. C’est après cette perfusion que le reste du traitement lui a été procuré et Dieu merci, il a finalement recouvré sa santé », se réjouitAlama Doumbouya.

Alama Doumbouya, sur la moto avec son enfant Amara Sylla © UNICEFGuinea/M.Mmazboudi

Ses parents disent être reconnaissants au RECO et aux agents de santé qui se sont occupés de leur enfant. Et depuis, Alama Doumbouya ne cesse d’en parler à ses amies que : « si dorénavant, votre enfant souffre, ne le gardez pas à la maison sous peine de complications qui pourraient se solder par un résultat non souhaité. Je vous en parle en connaissance de cause, car mon enfant Amara Sylla souffrait d’une diarrhée qui avait commencé à le déshydrater, mais avec l’aide de notre voisin qu’on appelle le RECO, mon enfant a été vite amené au centre de santé. Il a été pris en charge et a recouvré sa santé ».

Tout porte donc à croire que des maladies dont meurent les enfants sont bien évitables s’ils sont vite référés et rapidement pris en charge.

Saa Momory KOUNDOUNO, UNICEF Guinée