UFR : à peine désigné, le Secrétaire général de la jeunesse fixe le nouveau cap

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Le candidat indépendant des élections communales de février dernier à Matam et qui a adhéré à l’Union des forces républicaines (UFR) peu après son élection au poste de deuxième Vice-maire, a été propulsé Secrétaire général du Conseil national de la jeunesse républicaine le 24 novembre dernier.

Le nouveau promu évalue l’ampleur des défis qui l’interpellent, non sans reconnaitre les efforts du député Saïkou Yaya Barry qu’il relève à ce poste.

« Le 24 novembre dernier, vous étiez quand le président faisait le compte-rendu de la rencontre qui s’est passée entre les secrétaires généraux des fédérations par rapport à la proposition qu’ils ont faite au Bureau exécutif à mon sujet, pour que je devienne le Secrétaire général du Conseil national de la jeunesse. Et quand cela a été entériné, il est venu me présenter à vous le 24 novembre », a rappelé Badra Koné lors de l’assemblée générale de l’UFR ce samedi 8 décembre.

Selon l’orateur, le mercredi qui a suivi, il a convié tous les Secrétaires généraux à une réunion à l’issue de laquelle il a été décidé qu’une série de visites soient organisées pour se rendre dans les différentes coordinations et que c’est Kaloum qui a constitué la première étape de cette visite. S’en suivra Matoto. Puis, les autres communes durant les prochains jours et semaines.

« Le Secrétaire général du Conseil national de la jeunesse de l’UFR qui était là hier, sa mission était que le président Sidya Touré devienne le président de la République. Mais les défis du prochain bureau restent encore plus énormes. Parce qu’on ne va pas louper 2020. Advienne que pourra, mais c’est Sèkhoutoureya, s’il plait à Dieu », a fait savoir Badra Koné.

« On vous a parlé de fichier. S’ils veulent, qu’ils en fassent ce qu’ils veulent. Mais nous, nous avons les yeux ouverts désormais. Le fichier ne sera pas révisé. On va concevoir un nouveau pour que la vérité éclate. Et cette vérité en Guinée, c’est Sidya Touré. Je l’ai dit bien avant d’être à l’UFR. Et aujourd’hui, je le répète, c’est Sidya qui peut. Que toute personne qui évite des problèmes, s’abstienne d’organiser des triches. Qu’on laisse les gens exprimer leurs voix en 2020. Celui qui veut faire prévaloir son mensonge, nous allons lui prouver que pour lui, c’est la parole et que pour nous, c’est la réalité. C’est sur le terrain qu’on va le prouver », a-t-il lancé en langue nationale soussou.